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Facebook, un ami qui vous veut du bien ?

Comprendre ce qu'est Facebook

Objectif : connecter 2,74 milliards1) de personnes pour un monde meilleur ?

Dans la tête de Mark Zuckerberg

Pour comprendre ce qu’est vraiment devenu Facebook aujourd’hui, “LE” livre à lire est très certainement « Dans la tête de Mark Zuckerberg » de Julien Le Bot. Xavier de La Porte y a d'ailleurs consacré deux épisodes de son excellente émission « Le code a changé » sur France Inter.

Facebook, l’entreprise, le F de GAFAM, c’est aujourd’hui :

Plus de 23 000 employés, un cours de bourse multiplié par 5 en 7 ans, une capitalisation de plus de 500 milliards de dollars, et une devise : « Donner à tous le pouvoir de bâtir des communautés et rapprocher les gens. »

Livre « Vers un numérique responsable » – Vincent Courboulay – Actes Sud, janvier 2021 – Page 28

Mais s’il fallait définir brièvement ce qu’est concrètement Facebook, le réseau social, la définition qu’en donne le philosophe et romancier Alexandre Lacroix est probablement la plus explicite :

Qu’est-ce que Facebook ? Une interface qui connecte des services marketings avec des profils de particuliers ciblés.

« Comment ne pas être esclave du système » – Alexandre Lacroix – Allary Éditions, avril 2021 – Page 37


Autant préciser de suite la définition d’Alexandre Lacroix : il s’agit en fait “d’interfaces” au pluriel, puisque “Facebook”, l’entreprise, c’est non seulement le réseau social auquel on associe généralement le nom de “Facebook”, mais aussi Instagram et WhatsApp, qui sont également des réseaux sociaux fort prisés. Auquel il convient bien entendu d’ajouter la messagerie instantanée Facebook Messenger, intégrée au réseau social. N’oublions pas Oculus VR, la société active dans la réalité virtuelle, rachetée par Facebook en 2014…

Force est de constater qu’en 2021, l’ambition de Mark Zuckerberg de faire de Facebook “l’autre nom d’Internet” semble accomplie et que toute la communication dans notre monde contemporain est désormais quasi totalement inféodée à ce géant du Web :!:
Dans une sorte de cercle vicieux qui s’auto-alimente, les communicants donnent la priorité à Facebook parce que « tout le monde s’y trouve » et tout le monde s’informe sur Facebook parce que c’est le premier, et souvent le seul endroit qui permet à chacun d’être « tenus au plus vite au courant de toutes les actualités »…


Où est le problème ?

Un des premiers et plus important problème : il est très souvent impossible d’accéder à l’information distillée sur Facebook sans disposer d'un compte sur la plate-forme et sans s’y connecter :!:
Aujourd’hui, il est donc rigoureusement impossible d’accéder à diverses informations pourtant “publiques” de façon relativement anonyme, sans devoir s’identifier… On est donc clairement entré dans « L'âge du capitalisme de surveillance » tel que théorisé par Shoshana Zuboff.
Et c’est loin d’être le seul problème que pose la plate-forme de Mark Zuckerberg…

Vous trouverez ci-dessous une liste non exhaustive de liens vers divers articles qui font état des “désagréments” de tous ordres constatés avec Facebook, essentiellement sur des questions de santé et de protection de la vie privée… En attendant qu’elle soit intégralement retranscrite dans cette page du wiki, la liste complète est également disponible dans une version PDF. [116 Kio]

Stop aux réseaux sociaux ! 10 bonnes raisons de s’en méfier et de s’en libérer


Pour mieux appréhender les problèmes que posent les réseaux sociaux dominants, tels Facebook, Twitter & Google (YouTube) en particulier, l’autre livre à lire est très certainement « Stop aux réseaux sociaux ! 10 bonnes raisons de s’en méfier et de s’en libérer » de Jaron Lanier. Jaron intervient également à plusieurs reprises dans le documentaire « The Social dilema », traduit en français « Derrière nos écrans de fumée », un “docudrame” produit par Netflix en 2020 (sorti le 09/09/2020). Il est visible sur PeerTube.

Un des grands intérêts du livre de Jaron Lanier, est qu’il est écrit par quelqu’un du « sérail » qui, comme ingénieur informaticien, connaît les choses « de l’intérieur », car il côtoie les personnes qui travaillent dans les grandes entreprises du Web que l’on trouve dans la Silicon Valley.

Pendant de nombreuses années, j’ai essuyé les critiques acerbes de mes amis de la Silicon Valley, qui me considéraient comme un traître, car je désapprouvais ce que nous étions en train de faire. Depuis peu, c’est l’inverse qui se produit. Je soutiens que les responsables de la Silicon Valley sont, pour la plupart, des gens bien, et qu’il ne faut pas les diaboliser, ce qui me vaut une nouvelle avalanche de critiques. Difficile de savoir si je me suis montré trop dur ou trop clément envers ma communauté.

Aujourd’hui, la vraie question est de savoir si toutes ces critiques auront des répercussions. Maintenant que les dégâts provoqués par ces technologies néfastes ont été étalés au grand jour, serons-nous capables de résister et de contribuer à l’émergence d’un monde meilleurs ? Je vous pose personnellement la question.

Raison n°1 : Les réseaux sociaux vous font perdre votre libre arbitre – Page 16


Publicité et négation de la vie privée, les 2 mamelles du profit !

Une vie privée de vie privée ?

En deux ans, Facebook nous connaît mieux que la personne qui partage notre vie. Ce résultat surprenant est celui auquel sont arrivés des chercheurs de l’université de Cambridge. Dans leur étude2), ils souhaitaient évaluer la capacité du réseau social à connaître la personnalité de ses utilisateurs. Les résultats obtenus sont à peine croyables.

Le protocole, relativement simple, se scindait en deux expérimentations et portait sur plus de 86 000 volontaires. Dans un premier temps, les participants devaient répondre à un questionnaire de personnalité de 100 questions. L’algorithme utilisé par Facebook devait alors prédire leurs réponses en fonctions des “j’aime” qu’ils avaient laissés sur internet. L’étude montrait que plus il y en avait, plus les prédictions informatiques étaient similaires aux réponses des participants, jusqu’à des taux pouvant dépasser les 80 %. Deuxièmement, chaque test de personnalité était comparé avec les prédictions faites par les relations plus ou moins proches. De façon surprenante, l’algorithme du réseau social n’avait besoin que d’une dizaine de “j’aime” pour surpasser les prédictions des collègues de travail de ces volontaires. Il en avait besoin de 70 pour surpasser celles des amis, de 150 pour battre celles de famille et de seulement 300 pour être plus précis que le conjoint. Sachant qu’en moyenne un utilisateur “aime” 13 publications par mois3), il fallait donc moins de deux années seulement à Facebook pour collecter les 300 précieuses marques.

La conclusion est sans appel : le jugement des ordinateurs concernant la personnalité des gens sur base de leurs empreintes numériques est plus précis et valable que celui fait par les proches ou connaissances.

L’étude jugeait également « qu’à l’avenir, les gens pourraient abandonner leurs propres jugement psychologiques et compter sur des ordinateurs lorsqu’ils prendraient des décisions de vie importantes, telles que le choix d’activités, de cheminement de carrière ou même de partenaires amoureux. Il est possible que de telles décisions fondées sur des données améliorent la vie des gens. »4)

Cette prédiction digne du plus célèbre roman de George Orwell, 1984, acte ainsi la faisabilité technologique à établir des sociétés de surveillance, où l’individu deviendrait transparent, mettant ainsi fin de facto à la notion fondamentale de vie privée.

Livre « Vers un numérique responsable » – Vincent Courboulay – Actes Sud, janvier 2021 – Pages 108 & 109


Les régies publicitaires, des machines à cash

Google Ads et Facebook Ads sont les régies publicitaires de Google et Facebook. Leur objectif est de convaincre les annonceurs de payer pour apparaître sur leurs pages et sur celles des sites partenaires. Leur force est de savoir adapter la publicité en fonction des mots clés que tape l’internaute ou de son comportement de navigation. Car les annonceurs ne paient que lorsque l’on clique sur la publicité.

Google et Facebook ont donc tout intérêt à connaître le mieux possible l’internaute afin d’adapter, voire d’anticiper ses envies et lui proposer les publicités les plus pertinentes, celles sur lesquelles il aura envie de cliquer.

Dans ce système, j’ai tendance à nous imaginer comme des vaches. Considérons la vache : elle est nourrie, logée, et soignée et ne se considère pas cliente de l’éleveur. En revanche, elle profite de ce que ce dernier met à sa disposition, alimentation, soin et hébergement. En ce qui concerne l’éleveur, son client n’est pas sa vache mais l’entreprise qui collecte le lait ou le boucher qui achète sa viande. Nous somme comme des vaches qui profitent gratuitement de l’environnement que les entreprises numériques mettent à notre disposition (e-mail, photos, jeux, réseaux sociaux, etc.) pour être traites par elles de nos données et opinions qu’elles revendront auprès de leurs vrais clients, grandes enseignes, commerces en ligne, voire partis politiques.

Et force est de constater qu’ils sont passés maître de ce petit jeux. Ils ont déjà dépassé les trois quarts du marché français de la publicité en ligne5) estimé à 5,78 milliards de dollars. Les perspectives sont bonnes, les deux mastodontes devraient encore creuser l’écart avec leurs concurrents. Au niveau mondial, les revenus publicitaires de Google doivent à court terme dépasser les 100 milliards de dollars, tandis que ceux de Facebook, en croissance de 26,5 %, sont attendus à près de 70 milliards de dollars.

Livre « Vers un numérique responsable » – Vincent Courboulay – Actes Sud, janvier 2021 – Pages 111 & 112

⇒ En cours de rédaction…


Connecter le monde pour le bien de l’humanité et de la planète ?

La tyrannie de la transparence et de l’idéal : le cas Facebook

Michaël Stora, psychologue et psychanalyste, spécialiste des addictions liées au monde numérique, cofondateur de l’OMNSH (Observatoire des Mondes Numériques en Sciences Humaines), a étudié le cas particulier de Facebook, le réseau social le plus populaire au monde. Selon lui, la singularité de Facebook est de diffuser l’idée du bonheur à tout prix, du so amazing (tellement incroyable), tout en se voulant le lieu de la transparence absolue. À l’instar de la téléréalité, Facebook est devenu de l’Internet-réalité. On fait comme si tout était sincère et juste, alors même qu’on ne fait que fabriquer une image idéale (idéalisée) de soi, et pour autant chacun a conscience de cette mise en scène. Étonnant, non ? Facebook exacerbe l’aspect « transparence » en refusant les faux profils, les avatars (il faut choisir son vrai prénom et non un pseudonyme – encore que…), et favorise par là même, et paradoxalement, le culte de l’image, d’un « faux soi », c’est-à-dire d’une identité fictive, fantasmée.

Livre « Le piège : L’influence toxique des réseaux sociaux » – Sophie Montévrin – Page 82


Un modèle économique basé sur l’addiction…

À l’instar de ses consœurs, les autres « Big Tech » qui composent les GAFAM, le modèle économique de Facebook est clairement fondé sur l’addiction. Il ne faut dès lors attendre aucun changement de leur part… Julien Lebrun décrit très bien ce problème dans son livre « Vivre sur terre » :

L’addiction ne constitue donc pas une pratique déviante de notre modèle économique puisqu’elle contribue directement à l’augmentation des ventes […]. Cette pratique constitue l’essence d’un paradigme social fondé exclusivement sur « l’étique du marché », même si cela suppose de nier les externalités, même si cela suppose de vivre dans le grand aveuglement.

C’est pourquoi les entreprises les plus florissantes en termes de valorisation boursière sont celles qui parviennent à créer une addiction ou à profiter d’une assuétude déjà existante. En 2014, on retrouvait ainsi, à la tête du classement mondial des sociétés les mieux cotées en bourse, Apple avec un poids de 469 milliards de dollars6), suivi par Exon Mobil (ce professionnel du pétrole dont nos économies sont plus que dépendantes) et Microsoft (un autre spécialiste de l’obsolescence et de l’addiction7)).

4 ans plus tard, la valeur boursière de la société à la pomme dépassait les 1000 milliards de dollars toujours suivie par Microsoft8) et par un nouveau venu, le spécialiste des achats en ligne, Amazon.9) Attendre un changement volontaire et radical de la part des acteurs économiques est donc illusoire. Non qu’ils soient de mauvaise volonté mais ces acteurs économiques sont mus par des valeurs opposées au changement nécessaire.

Livre « Vivre sur terre » – Julien Lebrun – L'Harmattan, 2019 – Page 78

⇒ Suite en cours de rédaction…


Peut-on quitter Facebook ?

Si cela semble impossible à de très nombreux membres de la plate-forme, c’est pourtant le choix fait par diverses personnes et organisations. À titre d’exemple, on peut citer la revue //Silence// qui, en mars 2021, a clairement franchi le pas ! Un choix, certes courageux (!), mais surtout indispensable pour être en cohérence avec les valeurs défendues par la revue et ses travailleurs. Il était devenu nécessaire de résister : « Surveillance, cumul de données personnelles, algorithmes et uniformisation de la pensée, multinationale néo-libérale, Facebook incarne bien des dynamiques que nous combattons, et en sortir nous renforce et nous rend joyeux. »

Et la “cohérence” est fort probablement ici le moteur principal : comment en effet continuer à assumer cette forme de schizophrénie qui consiste à faire le grand écart entre, d’une part, des valeurs humanistes et, d’autre part, des actes, qui à l’analyse se révèlent agir à rebours de ces mêmes valeurs ? Pour la revue Silence, qui prône entre autres des pratiques telles l’agroécologie, la permaculture, une agriculture de proximité soutenue par des AMAP, etc, utiliser les services de Facebook, un des principaux emblèmes de la “malbouffe” numérique, ne pouvait que relever d’une incohérence devenue insupportable…

Le piège : L’influence toxique des réseaux sociaux

Si vous n’êtes pas (encore) prêt à suivre le bon conseil de Jaron Lanier, à savoir supprimer dès aujourd’hui votre compte sur Facebook – et récupérer du temps pour vous ! –, mais que vous souhaitez cependant prendre de la distance avec ce réseau social dominant qui nous est maintenant “vendu” de toutes parts comme étant “incontournable”, vous trouverez déjà quelques conseils judicieux dans le livre de Sophie Montévrin : « Le piège : L’influence toxique des réseaux sociaux ».


Quelle(s) alternative(s) ?

⇒ En cours de rédaction…


Les vidéos à voir

Réseaux sociaux : flux à lier

Ils sont attirants, attachants … et rapidement indispensables. Les réseaux sociaux nous appâtent à coup de likes et nous bercent dans leurs “infinite scroll”. Et rapidement leurs interfaces nous poussent à la consommation jusqu’à l’overdose. Et ce n’est pas un hasard. Ils ont bâti leurs empires sur notre addiction à la dopamine.

Au secours, mon patron est un algorithme

« Enfin, nous vous raconterons dans quelles conditions travaillent les nettoyeurs du net, ceux qu’on appelle les modérateurs de contenu. »
Cette partie est consacrée à Facebook et aux “nettoyeurs du web”… Elle fait notamment écho au livre de Sarah T. Roberts : « Derrière les écrans – Les nettoyeurs du Web à l'ombre des réseaux sociaux ». Sarah Roberts est également interviewée dans la vidéo (voir à 1h 55 min 21).

Dans l'enfer des modérateurs Facebook

Déchaînement de haine et de violence, actes terroristes, décapitations, harcèlements et agressions sexuelles en tout genre… Une infime partie des contenus chargés par les réseaux sociaux nous font voir le pire. Heureusement, des filtres automatiques et autres systèmes de modération ont été mis en place pour préserver nos yeux de ces quelques esprits malades. Automatiques, vraiment ?

Dans nos poches, entre nos mains, notre smartphone est devenu l’incontournable compagnon de nos vies contemporaines. Réseaux sociaux, commandes à distance, recherches multiples… Comment se passer de ces applications qui rythment notre quotidien et facilitent nos existences ? Facebook, Google, Amazon, Deliveroo, Uber Eats, Airbnb, Booking, Tinder… Toutes ces plateformes, comme par magie, répondent quasi instantanément à nos besoins, nos en-vies, nos désirs. « Comme par magie… » À tel point que l’on oublie que derrière ces applications, se cachent des milliers de femmes et d’hommes qui travaillent chaque jour à les faire fonctionner. Cette série nous plonge ainsi dans le quotidien de ces petites mains du numérique.

« Invisibles – Les travailleurs du clic » est un documentaire qui part à la rencontre de ceux qu’on ne voit plus ou dont on ignore même souvent l’existence. Auto-entrepreneurs, précarisés, mal payés, producteurs et productrices permanents de données – cet or numérique – accaparées par les plateformes, réduits au silence par des contrats absurdes, leurs histoires et leurs quotidiens parlent de notre réalité, de sa face cachée.

Ils vivent et travaillent à Lyon, Barcelone, Dublin, Antananarivo… Ils s’appellent Bilel, Zlat, Nathalie, Nomena, Ny Kanto, Amélie, Chris,Édouard…

Comment Facebook fabrique l’opinion ?

Nous avons fait une expérience unique : 6 jeunes, 6 couleurs politiques, 6 profils Facebook, une élection. Vous pensez être maître de vos opinions, vous risquez d’être surpris.

C’est une expérience inédite que vous propose Spicee. Une enquête digitale sur la façon dont l’opinion se forge sur Facebook. Une plongée dans les méandres de l’information, des réseaux sociaux et de la politique. À l’occasion des élections européennes, nous avons travaillé avec l’École de journalisme de Sciences Po pour « infiltrer » différentes sphères politiques sur Facebook et ainsi tenter de comprendre un phénomène qui bouleverse le fonctionnement même de nos démocraties. Tout au long de la campagne, nous avons constaté combien Facebook joue sur les émotions, les contenus clivants voire, la violence pour susciter nos réactions et nous enfermer dans une bulle d’opinion. Nous avons cherché à savoir comment le premier réseau social au monde influe méthodiquement sur ce que nous lisons, écoutons, voyons, choisissons et en définitive, fabrique notre opinion.

  • Comment Facebook fabrique l’opinion – C à Vous – France Télévisions – 05/06/2019 ⇒ Interview de Thomas Huchon, le réalisateur du documentaire “La nouvelle fabrique de l'opinion
  • Voir aussi cette autre interview de Thomas Huchon à propos de son enquête “La nouvelle fabrique de l'opinion” menée en partenariat avec l’École de journalisme de Sciences Po. Une interview réalisée par Alexandre Guin, rédacteur en chef de Worldzine. – 29/06/2019

Le documentaire « The Social dilema », traduit en français « Derrière nos écrans de fumée », un “docudrame” produit par Netflix en 2020 (sorti le 09/09/2020).

  • À compléter…


Les livres à lire

1)
Source : https://www.blogdumoderateur.com/chiffres-reseaux-sociaux/ – Consulté le 27 juillet 2021
2) , 4)
Wu Youyou, Michal Kosinski et David Stillwell, « Computer-Based Personality Judgments Are more Accurate than Those Made by Humans », PNAS, vol. CXII, n°4, janvier 2015, p. 1036-1040.
3)
« Les chiffres clés des réseaux sociaux 2019 », OnlySo, 1er février 2020
9)
Cette tendance se confirme fin 2020 avec la présence des 5 « Big Tech », les GAFAM, parmi les 6 premières capitalisations boursières mondiales. La 2e place étant occupée par Saudi Aramco, une société pétrolière… – Marché : le top 100 des plus grosses capitalisations boursières mondiales – tradingsat.com – 28/12/2020 – À noter également : depuis mi 2020, Apple dépasse maintenant le cap symbolique des 2000 milliards de dollars !
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