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Sobriété numérique - Les clés pour agir

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Couverture du livre "Sobriété numérique - Les clés pour agir"

Caractéristiques
Auteur Frédéric Bordage
Éditeur Buchet-Chastel
Collection La Verte
Date de parution 12/09/2019
Langue FR
Nombre de pages 224
Format 14 x 20 cm
EAN 978-2283032152
ISBN 2283032156
Page Web (éditeur) Sobriété numérique - Les clés pour agir


Présentation par l'éditeur

Smartphones, ordinateurs, tablettes, consoles de jeux, GPS, ils ont envahi notre quotidien. Chaque jour, nous les utilisons pour nous connecter internet, regarder la télévision, communiquer sur les réseaux sociaux, partager des photos, acheter un billet de train…
Cet univers numérique grossit à une vitesse prodigieuse. Aujourd’hui, nous sommes en effet plus de quatre milliards à nous connecter, et la quantité comme le poids des données échangées ne cessent de croître : les 70 Ko qui ont permis d’aller sur la Lune en 1969 suffisent désormais à peine à envoyer un e-mail !

Cette boulimie a un coût environnemental considérable, notamment en matière d’émission de gaz à effet de serre. L’empreinte écologique de l’univers numérique global représente environ trois fois celle de la France, soit un 7e continent.
Comment cet univers numérique a-t-il pu devenir aussi gras ? Dans quelle mesure est-il possible d’inverser la tendance ? Face à la crise écologique, comment faire du numérique un outil de résilience ? Quels sont les bonnes pratiques et les bons gestes ? Car tout n’est pas perdu, des pistes existent pour concevoir un avenir numérique plus sobre et responsable.


L'auteur

Frédéric Bordage est l’expert français de la sobriété numérique. Depuis quinze ans, il anime la communauté GreenIT.fr et aide de grandes entreprises privées et publiques à faire de la low-tech et de l’écoconception des axes d’innovation et de performance.

Source : Buchet-Chastel


Table des matières

  • Préface
  • Introduction
  • Partie 1 : Les mots pour comprendre
  • Partie 2 : Les gestes pour agir
    • 1. Les gestes clés
    • 2. Les autres gestes importants
    • 3. Les fausses bonnes idées
    • 4. S’engager et militer
  • Index
  • Références


Notes de lecture

Introduction

[…] Chacun de nos gestes numériques quotidiens – regarder la télévision via sa box ADSL, partager ses photos sur les réseaux sociaux, prendre rendez-vous chez le médecin, ou encore consulter le solde de son compte en banque – constitue un atome de l’univers numérique. Un univers qui enfle à une vitesse vertigineuse et dont l’expansion se traduit par des impacts environnementaux colossaux. Heureusement le numérique peut nous aider à relever les grands défis auxquels l’humanité doit faire face. Surtout si nous adoptons une posture de sobriété numérique.

Introduction – Page 15


Une empreinte environnementale qui croît aussi vite que l’univers

En 2018, on comptait « seulement » 15 milliards d’ordinateur, consoles de jeux, smartphones et autres équipements numériques en activité tout autour de la Terre. En comptant les objets connectés, ils seront 65 milliards en 2025. Soit cinq fois plus en seulement sept ans !

Tous ces équipements sont manipulés par plus de quatre milliards d’internautes qui se connectent plusieurs heures par jour. La somme de nos interactions est colossale : 30 milliards d’heures d’utilisation quotidienne et des milliers de milliards de clics. GreenIT.fr évalue que le numérique représente 4,4 % de l’énergie primaire consommée par l’humanité et 4,2 % des émissions anthropiques de gaz à effet de serre (GES)1). Cela semble peu, mais selon l’indicateur observé, c’est autant que la consommation de 150 à 250 millions de Français, soit un 7e continent de la taille de trois fois la France !

Surtout, alors que l’impact de nombreux secteurs diminue, celui du numérique va doubler en quinze ans. Entre 2010 et 2025, la part du numérique va doubler en 15 ans. Entre 2010 et 2025, la part du numérique passera de 2,4 % à 6,1 % de la consommation mondiale d’énergie primaire.

Ce « septième continent » numérique2) contribue significativement aux crises majeures du XXIe siècle, telles que le réchauffement global qui induit le dérèglement des climats, l’effondrement de la biodiversité ou l’épuisement des ressources abiotiques3). À son impact direct, s’ajoutent toutes les externalités négatives : le numérique accélère nos existences et nous donne accès à la planète entière : quelques clics suffisent à se procurer ds biens manufacturés en Chine, des matières premières provenant des cinq continents et à organiser des déplacements partout dans le monde. La vitesse de remplacement des produits est très fortement corrélée avec la généralisation du numérique dans les foyers : l’explosion du commerce électronique augmente considérablement notre empreinte écologique et contribue ainsi à nous précipiter dans l’anthropocène, cette ère géologique marquée par de profonds bouleversements de la vie sur Terre.

Introduction – Page 16


Prendre de la distance face à la révolution numérique

Face à ces grandes forces que sont la transformation numérique en cours (certains parlent de révolution) et à la nécessaire transition écologique, il est indispensable de prendre de la distance. Nous ne devons pas nous laisser dominer par cette invention, mais plutôt en tirer le meilleur. Il s’agit de comprendre en quoi et comment un usage raisonné du numérique peut être bénéfique. Or, il y a urgence : tous les signaux montrent qu’Homo numericus est littéralement hypnotisé par sa découverte. Si le numérique est à l’humanité actuelle ce que le feu était à nos ancêtres, alors nous devons absolument comprendre que nous sommes en train de nous brûler ! Cette prise de recul est indispensable, car, tandis que les écosystèmes terrestres s’effondrent et que le dérèglement climatique s’amplifie chaque jour un peu plus, les décideurs des pays dits « développés » ne jurent plus que par le numérique et par la « tech » pour sauver la planète. Cette illusion hypothèque l’avenir de nos enfants.

Comme la roue et le feu, le numérique doit être un outil au service de l’humanité et non ce qui accélérera sa perte. Car nous en somme là : la frénésie numérique actuelle contribue assurément à précipiter notre chute, notamment au travers de la dégradation des écosystèmes, des tensions économiques qu’elle provoque et, par ricochet, de l’instabilité politique associée à l’exploitation de certaines ressources. Le cas du coltant, en République démocratique du Congo, est un exemple frappant, parmi beaucoup d’autres. L’extraction de ce minerai des conflits, via le travail forcé de 40 000 enfants, finance les groupes armés et déséquilibre la région.

Prendre de la distance ne signifie pas se passer totalement du numérique, mais plutôt être raisonnable. Parmi les gestes clés pour réduire son empreinte numérique, tout le monde peut conserver un peu plus longtemps son smartphone et son ordinateur, favoriser leur réparation et leur réemploi. Nous pouvons également limiter notre consommation de services en ligne en réservant le cloud aux usages les plus critiques. L’enjeu numéro un est de ne pas se tromper de combat, c’est-à-dire de mettre en œuvre, en priorité, les gestes qui ont le plus d’effet tout en demandant le moins d’efforts.

Introduction – Pages 20 à 22


La low-tech comme outil de résilience face à l’effondrement ?

En 1969, nous sommes allés sur la Lune avec 70 Ko de données4). Cinquante ans plus tard, cela ne permet même pas d’envoyer un e-mail ! La clé de la réussite des missions Apollo ? Un compromis inventif entre des solutions numériques de pointe, embarquées directement dans la capsule spatiale, et des ingénieurs à terre qui maîtrisaient leur règle à calcul, une invention low-tech vielle de plusieurs siècles, fondée sur l’emploi ingénieux des logarithmes pour simplifier les opérations arithmétiques.

Si nous avons tant régressé, ces dernières décennies, dans notre ingéniosité à utiliser le numérique, c’est essentiellement par paresse, et parce que nous avions l’illusion de pouvoir nous permettre un « tout numérique ». Les chiffres démontrent aujourd’hui le contraire. Il est donc temps de considérer le numérique comme une ressource critique qui devrait être réservée à des usages vraiment stratégiques pour l’humanité, comme sauvegarder et diffuser largement la connaissance que nous avons acquise durant de nombreux millénaires. La transmission de la culture et de la connaissance est en effet une clé fondamentale de résilience face à l’effondrement en cours.

Pour le dire autrement, nous sommes à l’heure du choix, et ce choix engage l’avenir de nos enfants. Allons-nous augmenter indéfiniment la taille de l’écran qui trône fièrement au milieu du salon et le remplacer à chaque coupe du monde de football ? Ou ménager nos ressources numériques pour des usages plus déterminants ? Il est urgent de retrouver l’esprit critique et l’ingéniosité qui caractérise le genre humain pour ne pas sombrer dans le tout technologique. Car celui-ci est une illusion qui ne pourra pas durer : les stocks de minerai seront bientôt épuisés !

L’avenir numérique n’est pas écrit. Au contraire, c’est maintenant qu’il se décide. Il sera à l’image de nos choix présents : un cauchemar écologique qui précipitera notre chute ou, à l’opposé, une « arme de résilience massive » face à l’effondrement en cours.

Assumons la sobriété. Comme les ingénieurs de la Nasa en 1969, inventons un univers numérique massivement low-tech qui côtoie aussi des solutions de pointe. C’est notre seule chance d’atteindre le facteur 45), désormais considéré par le Groupe d’expert intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) comme l’effort minimal nécessaire pour limiter la hausse de la température moyenne sur Terre à 2° C d’ici à la fin du XXIe siècle6).

Introduction – Pages 22 à 24


Partie 1 : Les mots pour comprendre

4G

Plusieurs études, qui portent notamment sur des analyses de cycle de vie [ACV], montrent que, pour transmettre une même quantité de données, un réseau mobile de 4e génération (4G) impacte environ 20 fois plus la planète qu’un réseau filaire de type ADSL ou fibre + wifi.7) Ce constat est essentiellement lié à la capillarité du réseau d’antennes relais, au fait que ces antennes fonctionnent 24 h/24 et à la technologie elle-même qui nécessite proportionnellement plus d’énergie qu’une technologie filaire (cuivre ou fibre).

[…] Une conception plus sobre des services numériques permettrait de réaliser nos usages numériques les plus importants en 2G en 3G. La 4G et la 5G augmentent considérablement le débit disponible pour l’utilisateur final, ce qui autorise de nouveaux usages – et assure dès lors la croissance économique des secteurs des télécommunications et du numérique. Mais à quel prix pour l’environnement ? Et pour notre santé, notamment en raison des ondes électromagnétiques qui sont générées ?

Partie 1 : Les mots pour comprendre – Pages 29 & 30

4R

La démarche dite des « 4R » vise à réduire, réparer, réemployer, recycler.

  • Réduire la demande à la source pour éviter de devoir y répondre par la fabrication d’un matériel électronique.
  • Réparer les équipements qui peuvent l’être avant d’envisager de les changer et éviter ainsi la fabrication d’un équipement supplémentaire.
  • Réemployer des équipements d’occasion/reconditionnés pour éviter d’en fabriquer de nouveaux.
  • Et enfin, recycler les déchets électroniques, avec deux objectifs à la clé : limiter au maximum les impacts environnementaux associés à la fin de vie et récupérer un maximum de matières premières pour ne pas avoir à en extraire de nouvelles dans la nature.

Cette démarche des 4R n’est pas propre au numérique, mais la hiérarchie de ses actions s’y prête bien. En effet, nous collectons peu nos déchets électroniques et nous recyclons très mal. Il est donc essentiel de réduire nos besoins à la source et d’allonger la durée de vie de nos équipements.

Partie 1 : Les mots pour comprendre – Pages 30 & 31


Réseaux sociaux

Champions de l’économie de l’attention, ils captent notre « temps de cerveau utile » pour revendre ensuite, en toute légalité, nos données personnelles – sans parler des publicités qu’ils arrivent encore à afficher malgré les bloqueurs.

Un internaute passe en moyenne six heures par jour devant des appareils et des services connectés, ce qui représente environ un tiers de son temps éveillé ! Sur ces six heures, il reste une heure vingt collé aux réseaux sociaux, essentiellement depuis son smartphone. La quantité d’informations qui circulent sur ces véritables forges à fake news induit une charge mentale au moins aussi importante que celle du traitement quotidien de ses mails. Or, depuis quelques années, ces communautés diffusent une grande quantité de vidéos, à la fois des publicités et des contenus multimédias partagés par les utilisateurs…, qui sont encore plus addictives ! Au fur et à mesure que la durée de consultation augmente, les impacts environnementaux se multiplient eux aussi.

Partie 1 : Les mots pour comprendre – Page 149


SMS

Simple et efficace, le SMS (short message service) perd peu à peu du terrain au profit des applications de messagerie instantanée telles que WhatsApp, Facebook, etc, et des outils de partage comme Instagram et Snapchat. C’est bien dommage, car le SMS est une approche low-tech par excellence. Le SMS fonctionne sur des réseaux 2G et sur des téléphones qui ont plus de 15 ans ! Ce système élémentaire d’échange de messages permet de délivrer beaucoup de valeur ajoutée sans impacter la planète. En Afrique, par exemple, l’application m-Pedigree permet de sauver des vies : grâce à l’envoi d’un simple SMS, le patient sait si le médicament qu’il utilise est contrefait ou pas et peut ainsi se soigner sans risques.

Partie 1 : Les mots pour comprendre – Page 154


Sobriété numérique

Cette démarche consiste à utiliser le numérique dans des proportions raisonnables et uniquement lorsque c’est nécessaire. Sans se priver, il s’agit de prendre pleine conscience des impacts associés à chacun de nos usages quotidiens. Il est par exemple beaucoup plus impactant de regarder une vidéo HD de 20 minutes en 4G à 300 km/h dans le TGV que d’envoyer 10 000 mails au format texte depuis une connexion ADSL. En se rendant compte des implications de chacune de nos utilisations, il devient plus facile de les arbitrer.

L’adoption d’une posture générale de sobriété, notamment en évaluant d’un regard critique ses usages numériques quotidiens et leur nécessité réelle est souvent plus efficace qu’une liste type de bonnes pratiques à mettre en œuvre coûte que coûte. Pour réduire son empreinte numérique, il est cependant important d’identifier les gestes simples et fonctionnels adaptés à la situation. À l’échelle individuelle, la mise en œuvre des quatre gestes clés suivants constitue une bonne base de départ :

1. Allonger la durée de vie de ses équipements.
2. Éteindre sa box et le boîtier TV le soir et dans la journée quand on quitte son logement.
3. Limiter l’usage du cloud au strict nécessaire, surtout en 4G.
4. Préférer la TNT à l’ADSL pour regarder une émission de télévision.

Partie 1 : Les mots pour comprendre – Page 155

  • Dans son livre « Vers un numérique responsable », Vincent Courboulay propose lui les « 5R », soit les 4R proposés ici par Frédéric Bordage, auxquels il ajoute un premier R : « Refuser » ! Soit « Refuser l’achat de matériel ou de services numériques quand vous le pouvez. »


Partie 2 : Les gestes pour agir

2 – Les autres gestes importants

Remplacez votre écran géant par un vidéoprojecteur

En l’état actuel de nos connaissances, parmi tous les appareils numériques de la maison, l’écran géant qui trône fièrement au milieu du salon… est la pire abomination environnementale. Si l’on y associe les boîtiers TV, ces télévisions concentrent près de 20 % de l’impact environnemental mondial en 2018.8) À diagonale d’image égale la fabrication d’un vidéoprojecteur impacte de 12 à 35 fois moins la planète (selon l’indicateur environnemental observé) pour une consommation électrique presque identique sur la phase d’utilisation.

Remplacer son écran géant par un vidéoprojecteur est franchement bénéfique pour l’environnement, c’est un geste très efficace et facile à réaliser.

Partie 2 : Les gestes pour agir – Les autres gestes importants – Page 179


3 – Les fausses bonnes idées

Utiliser un moteur de recherche écologique

Contrairement à une idée très répandue, il n’existe pas de moteur de recherche « écolo ». C’est du pur greenwashing. En effet, ces moteurs dits « écolos » ne sont pas des moteurs, mais de simples habillages des résultats de recherche de Google, Yahoo ou Bing. Or, cet habillage nécessite d’ajouter des serveurs supplémentaires devant les précédents. Les moteurs de recherches « écolos » n’enlèvent donc pas des impacts, ils en en ajoutent ! Le fait qu’ils compensent les émissions de gaz à effet de serre (GES) de leurs serveurs en plantant des arbres n’est pas suffisant pour revendiquer une meilleure performance environnementale, car les nombreux impacts additionnels ne peuvent être contrebalancés. C’est le cas de l’épuisement des ressources abiotiques, de l’acidification du sol et de l’eau, de l’eutrophisation de l’eau, et de beaucoup d’autres.

Par ailleurs, le gros des impacts d’une recherche a lieu du côté de l’internaute. Des impacts que ces « moteurs » ne compensent pas. En revanche, rien ne vous empêche de capturer toutes vos émissions annuelles de GES (de 8 t à 12 t par Français) une bonne fois pour toutes. Il suffit pour cela de financer directement des projets de compensation pilotés par des organisations non gouvernementales !

Partie 2 : Les gestes pour agir – Les fausses bonnes idées – Pages 184 & 185


4 – S’engager et militer

Ajouter la sobriété numérique dans les formations

Trop souvent, nous laissons croire à nos enfants que la technologie est capable de venir à bout de tous les enjeux majeurs de la société. Nous créons ainsi une illusion qui ne leur permet pas de penser un avenir viable. C’est criminel. La technologie et le numérique ne sont que des outils au service d’un projet de société. Le numérique est un pharmakon, c’est-à-dire un remède qui a de nombreux effets secondaires indésirables, lesquels peuvent être pires sur le long terme que les bénéfices à court terme. Il est donc urgent et indispensable d’aider nos jeunes enfants à adopter une forme d’hygiène numérique et de leur montrer comment prendre du recul par rapport à cet outil.

Partie 2 : Les gestes pour agir – S’engager et militer – Pages 189 & 190


Articles divers, podcast & vidéos qui parlent du livre

Poursuivre la réflexion avec d'autres livres...

Vers un numérique responsable - Repensons notre dépendance aux technologies digitales

L’impératif de la sobriété numérique - L’enjeu des modes de vie

Numérique responsable - L’informatique peut-elle être écologique ? (Magazine Kaizen, hors-série)

Cyberminimalisme - Face au tout-numérique, reconquérir du temps, de la liberté et du bien-être

L'Âge des low tech - Vers une civilisation techniquement soutenable - Livre de poche

La Servitude électrique - Du rêve de liberté à la prison numérique

Voir aussi :



Pages dans la catégorie :

1) , 8)
Bordage F. et al., « Empreinte environnementale du numérique mondial », GreenIT.fr, 2019
2)
Arthaut R., « La consommation des ménages en TIC depuis 45 ans », Insee Première, n° 1101, 2006
3)
Les ressources dites « abiotiques » sont des ressources naturelles non vivantes, donc non renouvelables à l’échelle humaine, comme les minerais ou les combustibles fossiles.
4)
La capacité de stockage de l’ordinateur de bord de la mission Apollo était en effet de 70 Ko, soit la taille moyenne d’un courriel aujourd’hui.
5)
Le terme « facteur 4 » désigne la division par quatre des émissions de gaz à effet de serre entre le niveau de 1990 et celui de 2050.
6)
Meadows D.H., Meadows D.L., Randers J. & Beherens III W.W., [https://www.clubofrome.org/publication/the-limits-to-growth/[|The Limits to Growth]], Universe Books, 1972, www.clubofrome.org
7)
Huang J., Qian F., Gerber A., Mao Z.M., Sen S. & Spatscheck O., « A close examination of performance and power characteristics of 4G LTE Networks », Procceedings of the 10th international conference on Mobile systems, application and services : 225-238, 2012, dl.acom.org
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