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#Liste de livres à lire (pour l'année scolaire et après...)

Une proposition pour les enseignants :

Vous trouverez ci-dessous une liste comprenant une grosse trentaine d’ouvrages… Bien entendu on ne vous demande pas de tous les lire d’ici la fin de l’année en cours ! Vous avez toute l'année scolaire… Et les suivantes. ;-)
Mais on vous propose de partager ces lectures avec vos collègues : si chaque enseignant d’une équipe éducative au sein d’une même école lis au moins 2 livres d’ici dans les trois mois qui viennent par exemple, et que la liste est partagée entre collègues afin que chacun des ouvrages proposés soit lu par au moins 2 enseignants, cela pourra faire l’objet d’une discussion entre vous lors d’une concertation durant l’année scolaire !

Une bonne occasion de mettre en pratique le travail collaboratif au sein de l’école, en partageant vos avis et notes de lecture. Travail collaboratif qui est également l’objet des « plans de pilotage » progressivement mis en œuvre dans les écoles. :-)


Les livres qui ont déjà une fiche « individuelle » sur le Wiki

Les livres ajoutés dans cette première section le sont par ordre alphabétique…

1… 2… 3… Pensez ! Philosophons les enfants !

Qu'est-ce que la philosophie ? Cette question fait débat depuis des siècles, si bien qu'un brouillard mystérieux (et parfois intimidant) semble entourer cette discipline. Ce doute est d'autant plus paralysant si l'on souhaite philosopher avec des enfants. Sans aller jusqu'à dire que ce livre a trouvé la solution ultime, il propose dix clés pour comprendre l'acte de philosopher et les méthodes pour y initier les enfants : dix caractéristiques de la pratique philosophique, assorties d'outils et de conseils pédagogiques ! Pourquoi vouloir philosopher avec les enfants ? Car tous les enfants méritent d'avoir un espace pour découvrir leur capacité à penser le monde, à élaborer leurs idées et à trouver du sens à l'existence. Car tous les enfants gagneraient à découvrir, dès le plus jeune âge, la pluralité des points de vue, la diversité des individus et la richesse du partage des idées sur notre condition humaine.

5G mon amour - Enquête sur la face cachée des réseaux mobiles

La France compte plus de cartes SIM en circulation que d’habitant·es, et demain, avec l’arrivée de la 5G, ce seront tous les objets du quotidien qui seront connectés. Les voitures seront autonomes. Les foyers communicants. Les villes « intelligentes ».

Mais est-on vraiment sûr que l’utilisation tous azimuts d’ondes électromagnétiques ne présente aucun risque ? Absolument pas, répond Nicolas Bérard au terme d’une enquête sur l’envers de ce « miracle technologique ».

Comment et par qui les normes, censées nous protéger, ont-elles été mises en place ? Quels liens entre opérateurs téléphoniques, médias et gouvernements ? Quels sont les effets de cette technologie sur la santé humaine et le vivant ?

À l’aube du développement d’une nouvelle pollution de masse, ces questions ne sont jamais posées dans le débat public.

Alexandria - Les pionniers oubliés du web

« Je traque un homme depuis plusieurs mois. Sans relâche. Comme un chasseur affamé. Cet homme s'appelle Robert Cailliau. Il fuit les journalistes, il refuse les conférences, il se méfie comme de la peste de la moindre photo de lui qui pourrait se retrouver sur Facebook. Il veut juste disparaître des radars. À cette fin, il s'est retranché chez lui, dans les vastes forêts du Jura, à quelques kilomètres de Genève, là où tout a commencé il y a trente ans. »

En remontant aux origines du Web, avant le règne de Google, Facebook, Instagram et Amazon, avant les désillusions et les empoignades, avant la ruée vers l'or, avant que l'Amérique s'en mêle, Quentin Jardon nous raconte la dernière utopie du XXe siècle.

Ce que l’école peut encore pour la démocratie

« Pourquoi ne pas tenter de faire de nos classes le lieu de l'apprentissage, obstiné et joyeux à la fois, de la liberté de penser et de la capacité à fabriquer du commun ? » Face aux inégalités et aux injustices, à la montée des individualismes et des intégrismes, aux crises de toutes sortes qui menacent notre avenir commun, l'éducation peut-elle encore quelque chose ? Comment repenser notre École pour qu'elle soit en mesure de répondre à ces urgences ? Dans ce nouvel essai personnel et toujours engagé, Philippe Meirieu raconte son histoire de la pédagogie. Des « hussards noirs » de la République aux « enfants sauvages », de Rousseau à Montessori, Freinet et tant d'autres, il livre une fresque passionnante qui revient sur les rencontres, les travaux et les engagements qui ont contribué à forger ses convictions. En s'y décrivant à la fois comme élève et professeur, étudiant et chercheur, père de famille et citoyen engagé, il déploie cette polyphonie de rôles dont il importe de se saisir pour concevoir une éducation pour tous et, peut-être, parvenir enfin à apprendre à nos enfants à penser par eux-mêmes et à travailler ensemble à la construction d'une société plus solidaire. Une ambition que les éducateurs peuvent incarner, dans les moindres gestes, au quotidien.

Dans la Google du loup

Google se prend pour Dieu : il veut « augmenter » l'homme et tuer la mort. pour les plus riches. Les autres deviendront les « chimpanzés du futur ». Google considère la vie privée comme une anomalie et la surveillance comme un désagrément inévitable. Google milite pour la viande sans viande et la voiture sans conducteur. Google, champion des paradis fiscaux, exerce un pouvoir totalitaire : celui de faire vivre ou mourir les sites internet qui le concurrencent. Google est le leader de l'intelligence artificielle, qui pourra décréter un jour que l'homme est inutile. De l'implant rétinien à la puce dans le cerveau, des médicaments bioélectroniques aux manipulations de l'ADN, de l'exploitation des données personnelles à la fin de la vie privée puis la disparition de l'homo sapiens. Google-Alphabet prépare sa mutation de l'univers. Qui l'arrêtera ?

Dans la tête de Mark Zuckerberg

Si tout le monde connaît Facebook (y compris ceux qui n’y ont pas accès, comme les Chinois), nul ne connaît vraiment Mark Zuckerberg. Pourtant, Facebook, et c’est peut-être ça le plus étrange, c’est un homme. Facebook, c’est Mark Zuckerberg. Et Mark Zuckerberg, c’est Facebook. Impossible, quand on s’y intéresse, de dissocier l’homme de sa créature. L’architecte de son grand œuvre. Elle lui ressemble tellement - depuis ses premières heures. Facebook est bleu, d’abord : Zuckerberg est daltonien, c’est la couleur qui lui convient le mieux. Facebook est à son image, ensuite : depuis son lancement en février 2004, Mark Zuckerberg y a toujours vu comme une traduction codée de son esprit. “Mark Zuckerberg Production” était-il écrit, dans les premières années du réseau social, au bas de chacune des pages web du réseau social.

De l'autre côté de la machine

Voyage d'une scientifique au pays des algorithmes

Disponible en livre de poche chez LGF.

Qui sont ces « algorithmes » qui bouleversent notre quotidien ? Que se trouve-t-il de l’autre côté de l’iceberg mathématique ?
« Algorithmes » : voilà un mot décrié, que beaucoup pensent comprendre, mais que peu savent manier. Il fallait bien une spécialiste du code et des équations pour nous guider à travers ce véritable voyage en terre inconnue de modélisation numérique.

Pour l’éminente scientifique et entrepreneure Aurélie Jean, pourtant, rien de plus simple, de plus lisible qu’une ligne de code : la promesse de comprendre, par la virtualisation des phénomènes, la vie elle-même ; l’ensemble des phénomènes physiques, économiques ou sociétaux – de tout système, vivant ou inerte. Écrire un algorithme, c’est dessiner un chemin de résolution pour un problème donné, un moyen précis et fiable d’accéder à la réponse recherchée.

Déclic - Comment profiter du numérique sans tomber dans le piège des géants du Web

Exploitation des données privées, surveillance généralisée, addiction au smartphone, disparition de pans entiers de l’économie… Les critiques du monde numérique ne cessent de s’amplifier ; difficile d’ignorer les conséquences de l’utilisation d’Amazon, Facebook, Google, Instagram ou Netflix.
Et s’il existait un autre Internet, respectueux de nos libertés ?

Véritable manuel d’autodéfense du citoyen connecté, Déclic contient des fiches pratiques proposant des solutions pour ralentir, pour échanger, s’informer et agir autrement.

L'Algorithme du cœur

Roman

Disponible en livre de poche chez J'ai Lu.

Une trentaine de missiles nucléaires dans les airs… subitement détournés ! Qui a sauvé notre planète d'une Troisième Guerre mondiale ? Justine, hackeuse éthique virtuose, comprend rapidement qu'Internet est en train de s'éveiller et s'est découvert un instinct de survie.

La civilisation du poisson rouge

Petit traité sur le marché de l'attention

Disponible en livre de poche chez LGF.

Le poisson rouge qui tourne dans son bocal serait incapable de fixer son attention au-delà de 8 secondes. Et le temps de concentration de la génération des Millenials, celle qui a grandi avec les écrans connectés, serait de 9 secondes. Serions-nous devenus des poissons rouges, vidés de notre être, incapables d’attendre ou de réfléchir, reclus dans la transparence, noyés dans un océan de messages, de sollicitations, d’informations, sous le contrôle des algorithmes et des robots ?

La Fabrique du crétin digital

Les dangers des écrans pour nos enfants

Disponible en livre de poche chez Point.

La consommation du numérique sous toutes ses formes – smartphones, tablettes, télévision, etc. – par les nouvelles générations est astronomique. Dès 2 ans, les enfants des pays occidentaux cumulent chaque jour presque 3 heures d’écran. Entre 8 et 12 ans, ils passent à près de 4 h 45. Entre 13 et 18 ans, ils frôlent les 6 h 45. En cumuls annuels, ces usages représentent autour de 1000 heures pour un élève de maternelle (soit davantage que le volume horaire d’une année scolaire), 1700 heures pour un écolier de cours moyen (2 années scolaires) et 2400 heures pour un lycéen du secondaire (2,5 années scolaires).

Michel Desmurget est docteur en neurosciences et directeur de recherche à l’Inserm. Il est l’auteur de “TV Lobotomie” (Max Milo, 2011).

La nouvelle guerre des étoiles

Enquête : nous sommes tous notés

Combien de fois avez-vous été sollicités pour attribuer une note ? Pensez à vos derniers achats en ligne, aux étoiles qu’on attribue à un chauffeur ou un livreur… on ne les voit même plus. Cette mode est aussi silencieuse qu’irrésistible : hôpitaux, services publics, tous ont vocation à être comparés, classés. Mais, comme dans le privé, le système porte en germe de graves dérives.

La Servitude électrique

Du rêve de liberté à la prison numérique

L'action de l’électricité se révèle dans trois domaines principaux : la lumière, la force, l’information. Une telle immatérialité la fait passer pour innocente. Pourtant, son efficacité repose essentiellement sur le pouvoir du feu, elle n’est qu’un vecteur énergétique. Dégâts et déchets sont cachés en amont ou en aval de son utilisation.

À travers un parcours historique d’Ampère à Bill Gates, les auteurs démontent les coulisses et les travers du mythe électrique et de la numérisation de nos existences. Non, le tout-électrique-tout-numérique ne sauvera pas la planète ! Avant qu’ils ne nous emprisonnent totalement, arrachons-nous à leur pouvoir de séduction et sortons de la Matrix.

Gérard Dubey est sociologue, professeur à l’Institut Mines-Telecom Business School. Alain Gras est professeur émérite de socio-anthropologie des techniques à l’université Paris 1-Sorbonne. Tous deux sont chercheurs au Centre d’études des techniques, des connaissances et des pratiques (UFR de Philosophie) fondé par Alain Gras.

La Société d'exposition

Désir et désobéissance à l'ère numérique

Bernard E. Harcourt propose une critique puissante de notre nouvelle transparence virtuelle. Il livre une analyse de ce que les technologies big data font à nos vies, et de la manière dont elles s’y introduisent, et révèle l’ampleur de notre renoncement, volontaire, à la liberté – jusqu’à l’acceptation de toutes les dérives sécuritaires. Ces atteintes à nos libertés sont flagrantes ; pourtant, nous ne semblons pas nous en soucier.

Exploitant notre désir sans fin d’avoir accès à tout, tout le temps, les géants d’Internet dressent un portrait de notre propre intimité, collectent des millions de données sur nos activités, nos centres d’intérêt et nos relations, tandis que les agences de renseignement les croisent aux milliards de communications qu’elles enregistrent chaque jour. Nous continuons cependant, et malgré notre connaissance de l’instrumentalisation de ces données, de publier nos photos de familles, nos humeurs et nos pensées. Nous donnons en caisse, en même temps que notre carte bleue, nos adresses email et postale. D’où vient le sentiment de fatalité à l’égard de cette transgression du public et du privé ?

Ce livre montre d’une manière saisissante comment les nouvelles technologies exploitent notre désir illimité d’accéder à tout, tout le temps et sans attendre – au risque de la surveillance généralisée. Et invite à la désobéissance et à la résistance.

La société du sans contact

Selfie d'un monde en chute

Toute notre existence peut désormais se vivre derrière un écran. Le travail s’exécute à distance, l’amour se filtre sous algorithmes, et notre intimité se travestit sur les réseaux sociaux. Sous l’emprise d’une connexion permanente, nous nous éloignons paradoxalement les uns des autres. Uber a licencié 3 500 employés en quelques minutes via l’application de visioconférence Zoom ; Twitter envisage de proposer le « télétravail à vie » ; Google tente de privatiser des mégalopoles ; des individus esseulés tombent sous le charme de machines parlantes et des âmes endeuillées ressuscitent leurs morts en discutant avec l’avatar de l’être disparu.

Le livre noir des ondes

Les dangers des technologies sans fil et comment s'en protéger

Cette expertise scientifique collective validée au plan international met fin aux controverses qui ébranlent nos sociétés sur la dangerosité des ondes électromagnétiques.

Tout d’abord, elle s’adresse à tous, en premier lieu aux malades, c’est-à-dire ceux atteints d’électrohypersensibilité, ou encore de cancer, de maladie d’Alzheimer, de maladies du système nerveux ou du cœur, ou même d’infertilité, pour lesquels un effet nocif des ondes électromagnétiques a été mis en évidence, afin qu’ils prennent les précautions nécessaires ; mais elle s’adresse aussi aux bien-portants pour qu’ils se protègent et protègent leurs enfants et petits-enfants des impacts des ondes issues des téléphones portables, DECT, Wifi, … et de la 5G !

Ensuite parce qu’émanant de médecins et de scientifiques reconnus dans le monde pour la qualité de leurs recherches, et réalisée en se basant sur les critères de causalité préconisés par l’OMS, cette expertise apporte pour la première fois la preuve que nombre de nos maladies et problèmes de santé sont bien en partie causés par les ondes qui nous entourent, et que celles-ci altèrent la faune et la flore de notre environnement, contribuant ainsi à une perte de biodiversité irrémédiable.

En cas d’exposition chronique, ces ondes sont aussi responsables de déficits immunitaires, pouvant causer la propagation des virus et leurs mutations, tant chez les animaux que chez l’homme, et ainsi pourraient avoir été l’une des causes initiale de la pandémie de Covid-19 en Chine à Wuhan en raison du développement de la 5G. Si tel était le cas, la maîtrise de cette pandémie et des autres à venir deviendrait extrêmement problématique.

Les TIC, des outils pour la classe

L’ouvrage propose une réflexion méthodologique sur l’utilisation des Technologies de l’information et de la communication (TIC) en classe. Des fiches pratiques offrent aux enseignants la possibilité de se familiariser avec les outils et d’intégrer des activités « clés en main » dans leur enseignement.
Les différentes activités visent à faciliter l’intégration des TIC dans les pratiques pédagogiques des enseignants tout en soutenant le développement de stratégies d’apprentissage et d’autonomisation des apprenants.
Les domaines traités couvrent les différents usages des TIC : Internet, laboratoire multimédia, tableaux numériques interactifs, outils de la vie quotidienne (appareils photo, téléphones portables, etc.).
Les auteurs font partie de l’équipe pédagogique du CAVILAM (Centre d’approches vivantes des langues et des médias) de Vichy et participent régulièrement à des projets et des formations sur les TIC pour l’enseignement.

Mémoires vives

(Autobiographie d'Edward Snowden)

Également disponible en poche

  • Éditeur : Points
  • Date de parution : 10/09/2020

Rien ne sera jamais effacé.

En 2013, un jeune homme de 29 ans surprend le monde entier en quittant la communauté du renseignement et en révélant que le gouvernement des États-Unis poursuit le projet secret de collecter toutes nos conversations téléphoniques, nos textos et nos emails. Ils veulent établir un système de surveillance de masse sans précédent, capable de s'infiltrer dans la vie privée de chaque personne sur la planète.

Il révèle pour la première fois dans ce livre son histoire, comment il a participé à la mise en place de ce système et la crise de conscience qui l'a conduit à la révéler au public.

Edward J Snowden a décidé à l'âge de 29 ans de sacrifier son avenir personnel pour le bien de son pays, déclare John Sargent, président de Macmillan USA. Il a témoigné ainsi d'un courage immense, et, qu'on le veuille ou non c'est une fabuleuse histoire américaine. Il n'y a aucun doute que le monde est plus sûr et respectueux grâce à ce qu'il a fait. C'est une immense fierté pour Macmillan de publier Permanent record.

Porté par une passion sans faille pour la vérité et une inébranlable sincérité, Mémoires vives est un témoignage exceptionnel, appelé à devenir un classique de notre temps.

Nos ordinateurs sont très cons !

C’est l’objet divin.
Restaurants, rendez-vous médicaux, drague, shopping, impôts, itinéraires, l’ordinateur s’est glissé partout et surtout désormais dans notre vie quotidienne.
Et pourtant qu’est-ce qu’il est con ! Oui, ces ordinateurs, smartphones, tablettes et autres logiciels vendus comme « intelligents » pour nous simplifier la vie peuvent en réalité avoir une fâcheuse tendance à nous la compliquer.

On achève bien les enfants - Écrans et barbarie numérique

L’auteur présente une critique inédite des écrans de façon systémique et transdisciplinaire, de leur consommation à leur production par les enfants eux-mêmes notamment en Afrique.

Maintenant que certains dangers des écrans pour les enfants sont connus, d’autres restent encore à exposer. Aussi, est-il nécessaire d’élargir la critique de la consommation à une critique de la production pour saisir la destruction totale et inouïe des enfants par les écrans. Des enfants surexposés des pays riches aux enfants exploités et massacrés du reste du monde (spécialement au Congo), le désastre environnemental et humain est effarant, dont les GAFA et consorts ont une lourde responsabilité. Il est urgent de refuser collectivement les écrans du capitalisme afin de préserver l’enfance et les enfants.

Technopouvoir - Dépolitiser pour mieux régner

Les technologies ne nous font plus rêver. Pan par pan, la mythologie du progrès s’effondre sous nos yeux. Le monde numérique se révèle chaque jour plus matériel, injuste et polluant. Internet lui-même ressemble à une vaste benne où nous venons déposer nos espoirs déçus. Les injonctions à reprendre le pouvoir tombent à l’eau : c’est que nous avons perdu la main. Et si les politiques des technologies n’avaient pas pour but de nous émanciper, mais au contraire de nous empêcher d’exercer notre pouvoir d’agir ? Et si les libertés dont elles font mine de nous gratifier n’étaient qu’un trompe-l’oeil pour mieux nier ce qui fait de nous des animaux politiques, nier notre capacité à critiquer, à contester, à nous rebeller ?

The Valley - Une histoire politique de la Silicon Valley

The Valley est une enquête sur l’idéologie politique de la Silicon Valley qui, depuis près d’un siècle, transforme le monde avec ses innovations technologiques.
Après les utopies hippies et contre-culturelles des années 1960 et 1970, la Silicon Valley a enfanté un capitalisme radical, hyper-individualiste et spéculatif, défiant lois et règles collectives.
Le regard politique de la Valley est façonné par quelques visionnaires et chefs d’entreprise. Ils ont un ennemi : l’État. Ils se heurtent à un obstacle: la condition humaine, imparfaite.
Les dirigeants de ces entreprises à la croissance exponentielle rêvent d’un nouvel ordre du monde et veulent repousser nos limites humaines. Réalisons-nous à quel point ce projet d’essence libertarienne fragilise nos sociétés ?

L'auteur : Journaliste et documentariste, Fabien Benoit est spécialiste des nouvelles technologies.
Il est l’auteur de “Le Monde expliqué aux vieux : Facebook, 10/18”.

Transmettre

Ce que nous nous apportons les uns les autres
Ouvrage collectif sous la direction de Catherine Meyer.

  • Auteurs : Mathieu Ricard, Christophe André, Céline Alvarez, Catherine Gueguen, Ilios Kotsou, Frédéric Lenoir, Frédéric Lopez, Caroline Lesire
  • Éditeur : L'Iconoclaste
  • Date de parution : 11/10/2017

Disponible en livre de poche chez J'ai Lu.

La transmission est au cœur de notre humanité : donner, recevoir, redonner. Nous sommes tissés de ces échanges, dont certains transforment durablement notre vie. Qu’avons-nous reçu en héritage ? Que souhaitons-nous transmettre et comment ? Pas de transmission sans cette ouverture à l’autre.

Vers un numérique responsable

Repensons notre dépendance aux technologies digitales

Derrière une image immatérielle, la révolution majeure qu'est le numérique a un impact considérable tant sur l’environnement qu’au niveau social. Aucun secteur d’activité n’a eu une incidence si systématiquement négative sur la planète tout au long de son existence, alors qu’il se présente drapé dans des habits de lumière. Pourtant le numérique en soi n’est ni bon ni mauvais. Il doit trouver sa place comme simple auxiliaire permettant aux citoyens de mieux vivre. Pour l’auteur, repenser nos usages est une nécessité démocratique, environnementale, sociale, sociétale autant dans notre relation à l’autre qu’à soi.

Wikipédia

Dans les coulisses de la plus grande encyclopédie du monde

Qui décide des règles de Wikipédia ? Certains articles peuvent-ils être censurés ? Y a-t-il un rédacteur en chef ? Quel est le modèle économique qui la régit ? Combien y a-t-il d'articles à ce jour ? Qu'est-ce qu'un wikipédien ?

Nous l'utilisons tous les jours, et pourtant elle reste très mystérieuse à nos yeux. Certains en sont adeptes, d'autres l'accusent de tous les maux. En 2020, l'encyclopédie Wikipédia fêtera ses 20 ans, avec plus de 2 millions d'articles publiés. Rémi Mathis, président du conseil scientifique de Wikimédia France de 2014 à 2017, connaît l'encyclopédie mieux que personne. Il répond dans ce livre à toutes les questions que vous vous êtes toujours posées sur l'encyclopédie libre.


Les livres SANS fiche « individuelle » sur le Wiki

Si vous passez régulièrement sur cette page, vous trouverez les derniers livres ajoutés dans cette section en bas de la page…

À l'école du partage, Les communs dans l'enseignement

  • Auteurs : Marion Carbillet & Hélène Mulot
  • Éditeur : C&F Editions
  • Collection. « Les enfants du numérique »
  • Date de parution : 29/04/2019

Les communs de la connaissance nous invitent à regarder avec un œil neuf la transmission des savoirs et l'autonomie citoyenne. Avec le numérique, ils permettent de régénérer la dynamique scolaire, pour apprendre à partager, et pour partager les moments d'apprentissage.
Savoir évaluer les informations, élaborer des consensus, se connaître, et construire des relations sociales, ce sont les enjeux d'un renouveau scolaire qui relie l'individu et le collectif, qui renforce la démocratie et permet d'apprendre tout au long de la vie.
Les professeurs et professeures documentalistes, spécialistes de l'information et des médias, sont au au coeur de ce renouveau. La transmission de la culture, l'accès au savoir, l'apprentissage de l'autonomie, le développement collectif et personnel sont la vocation des CDI. Ils préfigurent l'école apprenante qui renforce le pouvoir d'agir. Ce livre offre des pistes émancipatrices pour insuffler la joie d'apprendre.

Marion Carbillet et Hélène Mulot sont professeures documentalistes et formatrices dans l'académie de Toulouse. Elles ont contribué au classeur Education aux Médias et à l'Information : comprendre, critiquer, créer dans le monde numérique (éd. Génération 5, 2015). Après avoir tenu chacune un blog, elles participent à l'équipe d'animation du site Doc pour Docs.

Critiques de l'école numérique

Plus l’école et l’éducation sont présentées comme étant en crise, plus l’utopie numérique y multiplie les promesses. Les injonctions permanentes à innover, à être optimistes, à individualiser les parcours, à se réinventer, à disrupter… imposent partout le numérique. Même s’il existe une grande variété de situations en matière d’équipements informatiques selon les niveaux et les établissements, l’idée que l’école telle qu’on la concevait jusqu’alors est obsolète et qu’elle doit, coûte que coûte, s’adapter à un monde contemporain ultraconnecté, a triomphé. Ainsi, dirigeants économiques, intellectuels et politiques ne cessent d’appeler enseignants et pédagogues à céder devant l’impératif d’un prétendu progrès technique abstrait, et à s’en remettre les yeux fermés aux apprentis sorciers de la Silicon Valley.

Ces mutations profondes, aux conséquences désastreuses pour notre psychisme et nos sociétés, s’opèrent à grande vitesse dans une sorte d’inconscience générale et d’hypnose collective. Rares sont celles et ceux qui osent s’exprimer publiquement pour remettre en cause ces orientations. Ce livre leur donne la parole et montre que les processus en cours ne sont ni « naturels », ni inéluctables. Enseignants, intellectuels, soignants, parents, syndicalistes… y développent une critique sous forme d’enquêtes et d’analyses sur les soubassements théoriques et les arrière-plans économiques de la numérisation de l’éducation, de la petite enfance à l’université, et témoignent de leurs expériences quotidiennes. Autant de contrepoints qui expriment un refus de se laisser gouverner par des technocrates et autres startupeurs et ingénieurs qui entendent révolutionner nos vies.

Le temps des algorithmes

Depuis quelque temps, les algorithmes sont sur toutes les langues. Et ils inquiètent autant qu’ils fascinent. Avec eux, nous passons facilement d’un extrême à l’autre: nous nous réjouissons qu’ils nous facilitent la vie, mais redoutons qu'ils nous asservissent…
Pour en finir avec cette vision manichéenne, cet ouvrage propose un nouveau regard sur notre époque, sur le temps des algorithmes.
Pour commencer, cessons de considérer les algorithmes comme des êtres mystérieux, dotés d’intentions maléfiques. Après tout, les algorithmes sont des créations de l’esprit humain. Ils sont ce que nous avons voulu qu’ils soient.
Les algorithmes sont avant tout des solutions, mais ces solutions ne sont pas neutres. S’ils sont à l’origine de transformations radicales des notions de travail, de propriété, de gouvernement, de responsabilité, de vie privée et même d'humanité, c’est à nous de décider de quel côté faire pencher la balance. Les algorithmes sont peut-être le premier outil à la mesure de nos aspirations. Cessons de les subir, en cherchant à les comprendre. C’est ainsi que nous pourrons être maîtres de notre destinée.

Ce dont on ne peut parler il faut l'écrire

Les langages. Un « éléphant dans le salon » comme les décrit Gilles Dowek dans cet essai fondateur qui passionnera autant les littéraires que les scientifiques : un objet énormissime que personne ne voit, dont personne ne parle, alors qu'il a pris une place centrale dans nos manières de penser et de communiquer.
Nous pensions nous exprimer à l'aide de langues, diverses et variées ? Certes, mais nous utilisons également des langages pour prescrire des lunettes, acheter des billets de train, prendre des rendez-vous, demander des renseignements… Qu'on ne s'y trompe cependant pas, la question dépasse la seule pensée informatique : la biologie ou la physique ont elles aussi recours à des langages pour exprimer les lois de la nature. Omniprésents, les langages sont également parmi nous depuis des millénaires - l'écriture ne leur devrait-elle pas l'existence ? - et sont appelés à décupler nos facultés d'expression… Un récit passionnant qui se double d'un questionnement ambitieux sur notre manière d'envisager le monde.

Cyberminimalisme

Face au tout-numérique, reconquérir du temps, de la liberté et du bien-être

Nous ne sommes pas condamnés à crouler sous les datas et à obéir à des logiciels.
La vie numérisée qui s’impose de plus en plus à nous porte gravement atteinte à l’environnement ; des multinationales high-tech pratiquent le vol de données et la captation d’attention ; nos capacités naturelles d’orientation, de mémoire ou d’empathie sont affectées. Face à ce projet de société digitale peu humaniste, le cyberminimalisme propose une reconquête de notre pouvoir de décision en tant qu’humains et citoyens face aux machines.
Au travail, en famille, entre amis, pour nos loisirs ou dans le choix de nos équipements, l’auteure préconise un mode de vie moins numérisé. Le cyberminimalisme n’est pas la cyberabstinence, c’est une reprise de contrôle, tantôt par l’évitement numérique, tantôt par la maîtrise informatique. Préparez-vous à acheter du numérique d’occasion, à adopter des logiciels libres, à profiter de la vie sans poster sur les réseaux sociaux, à agrandir votre zone non numérique. Et comme la liberté se construit dès l’enfance : pas de téléphone portable avant 15 ans !

Karine Mauvilly est essayiste. Formée en droit et en sciences politiques, elle a été journaliste et enseignante. En 2016, elle a cosigné Le Désastre de l’école numérique. Plaidoyer pour une école sans écrans avec Philippe Bihouix (Seuil).

Le Désastre de l'école numérique

Plaidoyer pour une école sans écrans

Pendant que certains cadres de la Silicon Valley inscrivent leurs enfants dans des écoles sans écrans, la France s’est lancée, sous prétexte de « modernité », dans une numérisation de l’école à marche forcée – de la maternelle au lycée. Un ordinateur ou une tablette par enfant : la panacée ? Parlons plutôt de désastre.
L’école numérique, c’est un choix pédagogique irrationnel, car on n’apprend pas mieux – et souvent moins bien – par l’intermédiaire d’écrans. C’est le gaspillage de ressources rares et la mise en décharge sauvage de déchets dangereux à l’autre bout de la planète. C’est une étonnante prise de risque sanitaire quand les effets des objets connectés sur les cerveaux des jeunes demeurent mal connus. C’est ignorer les risques psychosociaux qui pèsent sur des enfants déjà happés par le numérique.
Cet essai s’adresse aux parents, enseignants, responsables politiques, citoyens qui s’interrogent sur la pertinence du « plan numérique pour l’école ». Et s’il fallait au contraire faire de l’école une zone refuge, sans connexions ni écrans, et réinventer les pistes non numériques du vivre-ensemble ?

Philippe Bihouix, 44 ans. Ingénieur centralien, il a travaillé dans différents secteurs industriels comme ingénieur-conseil ou à des postes de direction. Il est l’auteur de L’Âge des low tech, vers une civilisation techniquementsoutenable (Seuil, Prix de la Fondation d’Écologie Politique 2014). Il a deux enfants.

Karine Mauvilly, 38 ans. Historienne et juriste de formation, diplômée de Sciences Po Paris, elle a été journaliste puis enseignante en collège public, poste d’observation privilégié de la mutation numérique en cours. Elle a trois enfants.

Dans la disruption

Phénomène d’accélération de l’innovation, la dis­ruption consiste, de la part des seigneurs de la guerre économique, à aller plus vite que les sociétés pour les soumettre à des modèles qui détruisent les struc­tures sociales et paralysent la puissance publique. Face à la disruption ainsi imposée, les systèmes sociaux arrivent toujours trop tard pour s’emparer des évo­lutions technologiques, devenues foudroyantes de­puis la révolution numérique. Devant cet état de fait, qui impose d’innombrables vides juridiques aussi bien que théoriques, les individus et les groupes sont to­talement désemparés – souvent au point d’en deve­nir fous, individuellement ou collectivement, et donc dangereux.
Que faire de cette folie, dans cette folie ? C’est en partant de cette question que Bernard Stiegler relit ici Michel Foucault et Jacques Derrida, les confronte aux analyses de Peter Sloterdijk et Jean-Baptiste Fres­soz, et tente de trouver l’antidote contre la démoralisation généralisée.

L'Âge des low tech

Vers une civilisation techniquement soutenable

Disponible en livre de poche chez Points.

Face aux signaux alarmants de la crise globale – croissance en berne, tensions sur l’énergie et les matières premières, effondrement de la biodiversité, dégradation et destruction des sols, changement climatique et pollution généralisée – on cherche à nous rassurer. Les technologies « vertes » seraient sur le point de sauver la planète et la croissance grâce à une quatrième révolution industrielle, celle des énergies renouvelables, des réseaux intelligents, de l’économie circulaire, des nano-bio-technologies et des imprimantes 3D.

Plus consommatrices de ressources rares, plus difficiles à recycler, trop complexes, ces nouvelles technologies tant vantées nous conduisent pourtant dans l’impasse. Ce livre démonte un à un les mirages des innovations high tech, et propose de prendre le contre-pied de la course en avant technologique en se tournant vers les low tech, les « basses technologies ». Il ne s’agit pas de revenir à la bougie, mais de conserver un niveau de confort et de civilisation agréables tout en évitant les chocs des pénuries à venir. S’il met à bas nos dernières illusions, c’est pour mieux explorer les voies possibles vers un système économique et industriel soutenable dans une planète finie.

Philippe Bihouix est ingénieur. Spécialiste de la finitude des ressources minières et de son étroite interaction avec la question énergétique, il est coauteur de l’ouvrage Quel futur pour les métaux ?, 2010.

Science ouverte, le défis de la transparence

Une nouvelle manière de concevoir la recherche scientifique, la science ouverte, est née avec la révolution informatique. Dans la foulée de l’Open Access (accès libre aux résultats de la recherche financée par l’argent public), elle accompagne le grand idéal de transparence qui envahit aujourd’hui toutes les sphères de la vie en société. Ce livre en décrit les origines, les perspectives et les objectifs, et en dévoile les obstacles et les freins dus au profit privé et au conservatisme académique.

Bernard Rentier est un virologiste belge. Après une carrière internationale de chercheur, il a accédé aux fonctions de vice-recteur (1997-2005) puis de recteur de l’Université de Liège (2005-2014). Il a instauré un système de dépôt institutionnel des publications scientifiques devenu un modèle d’accès libre et se consacre actuellement à promouvoir la science ouverte dans toutes ses implications pour la recherche et les chercheurs.

Algorithmes : la bombe à retardement

Qui choisit votre université ? Qui vous accorde un crédit, une assurance, et sélectionne vos professeurs ? Qui influence votre vote aux élections ? Ce sont des formules mathématiques.
Ancienne analyste à Wall Street devenue une figure majeure de la lutte contre les dérives des algorithmes, Cathy O’Neil dévoile ces « armes de destruction mathématiques » qui se développent grâce à l’ultra-connexion et leur puissance de calcul exponentielle. Brillante mathématicienne, elle explique avec une simplicité percutante comment les algorithmes font le jeu du profit.

Cet ouvrage fait le tour du monde depuis sa parution. Il explore des domaines aussi variés que l’emploi, l’éduca­tion, la politique, nos habitudes de consommation. Nous ne pouvons plus ignorer les dérives croissantes d’une industrie des données qui favorise les inégalités et conti­nue d’échapper à tout contrôle. Voulons-nous que ces formules mathématiques décident à notre place ? C’est un débat essentiel, au cœur de la démocratie.

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Sébastien Marty.

  • « Le manuel du citoyen du 21e siècle », Financial Times
  • « Un livre fascinant et profondément perturbant », Yuval Noah Harari, auteur de Sapiens

L'emprise insidieuse des machines parlantes

Enceintes connectées, chatbots, assistants vocaux… Google, Amazon, Facebook et Apple ne cachent pas leurs ambitions de faire de ces nouveaux outils domestiques un cheval de Troie capable de capturer nos données les plus intimes.
Mais, au-delà de l’atteinte à notre vie privée, les machines parlantes inaugurent une révolution anthropologique majeure qui touche au coeur même de notre humanité. Le fonctionnement mental, la fabrication des liens, l’attachement et l’organisation sociale en seront bouleversés. Et plus leur intelligence émotionnelle et sociale s’affinera, plus la distinction entre humains et machines s’estompera, avec la possibilité pour leurs fabricants d’influencer nos comportements, nos émotions, voire nos pensées…
De ce que nous sommes prêts à accepter aujourd’hui dépendra ce que nous vivrons demain.

Serge Tisseron est psychiatre et docteur en psychologie, membre de l’Académie des technologies.
Il est l’auteur d’une trentaine d’essais, dont 3-6-9-12 : apprivoiser les écrans et grandir (Érès).

Faut-il quitter les réseaux sociaux ?

Les 5 fléaux qui rongent Facebook, Twitter, Instagram, Snapchat et Youtube

Propos haineux, fausses nouvelles, violation de la vie privée, cybercriminalité, addiction : cinq fléaux rongent les réseaux sociaux.
Ces plateformes sont devenues indispensables à la vie économique et démocratique, mais derrière la charmante façade des milliers d’amis et des petits pouces bleus se cachent en réalité de terribles dérives que l’on a malheureusement laissé s’installer. De l’affaire Cambridge Analytica au mouvement des « gilets jaunes », les dérapages se sont multipliés ces dernières années.
Faut-il pour autant quitter les réseaux sociaux ? Comment continuer à en tirer le meilleur sans avoir à en subir le pire ?

Ce livre est un décryptage sans concession du fonctionnement des réseaux sociaux, et une réflexion sur la manière dont ils révolutionnent les relations humaines et transforment la société en profondeur. Trousse à outils idéale pour la vie 2.0, il prodigue de nombreux conseils « d’hygiène numérique » afin de mieux les connaître et ainsi mieux les pratiquer. Enfin, c’est un appel à un avenir connecté paisible et raisonné.

Internet - L'illusion démocratique

Presentation “Internet, l’illusion démocratique” :
Nombreux sont ceux qui prétendent qu’Internet est libre, démocratique, transparent et impartial. D’autres en font un outil tellement révolutionnaire qu’il pourrait renverser l’ordre établi grâce à des mécanismes de participation directe, populaire et généralisée à la vie politique. D’autres, enfin, affirment que la diffusion gratuite de l’information sur les réseaux sociaux affranchira de l’influence des grands groupes médiatiques. Toutes ces idées reposent sur des prémisses fallacieuses. Qui détient les données des utilisateurs ? Comment sont-elles utilisées ? À quelles fins ? Les technologies de l’oppression ne visent qu’une chose : nous libérer de la liberté. Plus elles nous connaissent, plus leurs algorithmes s’affinent, et plus elles veulent nous libérer du fardeau de choisir. Mais il est encore temps de réagir ! Nous pouvons décider d’en finir avec la délégation et nous organiser autrement, en construisant et en élargissant des sphères d’intimité nous protégeant des injonctions à l’obscénité automatisée, à la pornographie émotionnelle et à la transparence radicale. Et à cette fin l’utilisation des logiciels libres constitue déjà un bon début… Mais elle ne garantit pourtant rien. À l’occasion de cette conférence, Ippolita présentera, en avant-première, son dernier ouvrage en français: Internet, l’illusion démocratique.

Biographie de Ippolita :
Ippolita est un groupe de recherche interdisciplinaire créé en Italie en 2004. Il s'attelle à disséquer les technologies de la domination et à comprendre leurs effets sociaux. Les textes qu'il signe sont écrits de manière collaborative et conviviale. Certains d'entre eux ont été traduits en cinq langues. En français, outre le présent ouvrage, ont été publiés J'aime pas Facebook et Le Côté obscur de Google.

Homo Informatix

Quand un ingénieur philosophe se penche sur l'informatique et quand, en plus, il se nomme Luc de Brabandere, on peut s'attendre à être dépaysé. Car si l'informatique a - à l'instar de l'écriture et de l'imprimerie - révolutionné notre façon de penser, cette science a pris naissance… il y a plus de 3000 ans, bien avant que l'ordinateur ne fasse ses premiers calculs ! Et quoi de mieux, pour se familiariser avec cette nouvelle façon de penser, que de se glisser dans la tête de ceux qui l'ont façonnée ? C'est donc un voyage que nous propose Luc de Brabandere, à la rencontre de personnalités hors du commun, certaines connues, d'autres injustement méconnues qui, chacune dans leur domaine, avec des intuitions fulgurantes, ont contribué à cette révolution qui nous touche tous. Mais pour l'auteur, l'histoire d'Homo Informatix est loin d'être terminée. Elle reste même encore à écrire et l'importance des enjeux est telle qu'il vaut mieux prendre le clavier soi-même. Partant du constat qu'aujourd'hui, les principaux protagonistes de cette épopée sont avant tout des techniciens et des entrepreneurs, Luc de Brabandere nous invite à inventer tous ensemble les principes d'un humanisme numérique. Car il n'existe pas d'algorithme pour écrire l'avenir !

Site de l'auteur ⇒ https://lucdebrabandere.com/

Parlez du porno à vos enfants, avant qu'internet ne le fasse !

Parce que l’exposition à la pornographie est inévitable, tout parent doit absolument y préparer ses enfants. Savez-vous qu’à la fin du collège, 100 % des jeunes ont vu du porno ? Savez-vous que l’âge moyen du premier visionnage est de 11 ans et que les vidéos pornos circulent déjà à la sortie des écoles primaires ?
Sur la base d’une enquête fouillée – panorama glaçant des images que l’on trouve aujourd’hui sur Internet –, les auteurs analysent les effets potentiellement dévastateurs du porno sur les jeunes. Mais ils délivrent un message rassurant : il est possible et même indispensable d’agir quand on est parent pour éviter que ces images altèrent le développement d’un enfant et affectent ses relations futures.
En plus de l’éventail des solutions techniques pour filtrer le flux d’images, les auteurs expliquent comment mettre concrètement en garde contre les risques liés à la pornographie, sa nature addictive et les stéréotypes sexistes et violents qu’elle véhicule : soumission de la femme, exigence de performance, recherche d’un physique sans défaut…
Ce livre salutaire va vous permettre d’ouvrir avec vos enfants ou vos ados un dialogue riche et sécurisant, qui les aidera à se protéger et à avancer vers une sexualité épanouissante et consentie.

  • « Un livre éclairant sur l’hypersexualisation précoce, ou les dégâts collatéraux de la culture porno. » - Nicolas Santolaria, Le Monde

Fake News, la manipulation en 2019

Les « fakes » (infox, fausses nouvelles), les théories du complot, l’intoxication en ligne ou la prolifération des faits dits alternatifs ou de révélations imaginaires…, tout cela mobilise des vérificateurs et dénonciateurs dans la presse, les ONG, dans les gouvernements et même chez les grands du Net. Cette vague de faux est censée expliquer des votes irrationnels (Brexit, Trump), voire annoncer une ère de la « post-vérité » où les masses deviendraient comme indifférentes aux faits vérifiés. Certains expliquent même le mouvement des Gilets jaunes par des « infox » et des manipulations en ligne. Chacun peut-il choisir la version de la réalité qui renforce ses préjugés et les communautés vont-elles s’isoler de plus en plus dans des univers imaginaires ? Au détriment de la vérité commune et de la démocratie ?

Si tel est le cas, il faut se demander pourquoi une fraction de la population est devenue si rétive aux évidences que professent médias ou experts, d’où vient ce scepticisme de masse et comment se propage l’affabulation. Pourquoi, par exemple, les Gilets jaunes accusent les médias de mentir et ne les croient plus. Prolongeant ses travaux sur la désinformation, l’auteur montre les ressorts culturels, psychologiques et technologiques de prolifération des impostures et délires. Il analyse aussi la coupure entre des élites convaincues que seuls des gens manipulés ou délirants peuvent douter de leurs évidences et, d’autre part, des populations devenues insensibles au pouvoir des médias classiques ou au discours venu d’en haut.

Le livre pose la question de l’impuissance à maintenir un consensus sur le réel. Mais il analyse aussi le pouvoir inédit des technologies de communication et le conflit entre les médias, les vieilles machines à faire-croire et les nouveaux réseaux du croire ensemble. Un monde où personne ne croit plus rien, où chacun croit ce qui lui plaît ou une crise de confiance dans les anciennes machines à faire croire ?

François-Bernard Huyghe, docteur d'État en sciences politiques, HDR, est directeur de recherche à l'IRIS et a enseigné au CELSA Paris IV Sorbonne. Spécialiste de questions stratégiques et de communication, blogueur influent (https://www.huyghe.fr/), médiologue, il a écrit de nombreux ouvrages sur l'influence et la désinformation. Notamment chez VA Éditions : “Daech l'arme de la communication dévoilée” et “Dans la tête des Gilets jaunes”.

Décoder l'info - Comment décrypter les fake news

Trop d'infos tuent-elles l'info ? Dans une société de l'infobésité, le paradoxe est que le public n'a jamais été aussi mal informé. Hoax, parodies, rumeurs et bad-buzz pullulent sur un web dont les mécanismes de propagation de la fausse nouvelle sont devenus structurels. Cet ouvrage propose un décryptage minutieux et illustré des rouages de la désinformation sur Internet. Révélant les intentions qui sous-tendent ces fake news, les auteurs démontrent les manipulations de l'opinion qui sont à l'œuvre et les conséquences politiques, économiques ou scientifiques qu'elles engendrent. Si les perspectives sont sombres, dans un contexte où les médias peinent à retrouver un modèle économique viable, l'ouvrage explore néanmoins les solutions et évalue les différentes réponses envisagées par les rédactions des grands journaux, les géants du web et les institutions.

Digitale entrepreneuse, Caroline Faillet conseille et accompagne les grandes entreprises (SNCF, Saint-Gobain, Essilor…) dans leur stratégie depuis le décryptage de l’influence du numérique sur leur marché jusqu’à la mise en œuvre de leur plan de transformation. Elle collabore avec le monde académique (HEC Executive Education, IHEDN à l’Ecole militaire…) pour former les cadres dirigeants aux techniques d’influence digitale.
De formation HEC, Caroline Faillet s’intéresse dès le début des années 2000 aux phénomènes d’influence propres au numérique. Elle a cofondé en 2014 l’agence Bolero, dont la vocation est de décrypter les opinions et comportements des internautes pour éclairer les stratégies des organisations. Elle est également l’auteur de « L’art de la guerre digitale - Survivre et dominer à l'ère du numérique » (Dunod, 2016).

Marc 0. Ezrati est directeur de l’agence Question d’Angles et expert en média intelligence. Il est également l’auteur de l’ouvrage “Police(s)” paru en 2017 chez Bréal.

Incognito - Anonymat, histoires d'une contre-culture

Je est un autre… Avatars, alias, pseudonymes, multiplication des identités virtuelles : de Romain Gary aux Daft Punk en passant par Elena Ferrante ou Anonymous, les expériences d’anonymat sont au cœur des bouleversements récents de nos sociétés.
Ce livre en propose pour la première fois l’histoire, l’histoire secrète d’une contre-culture. Elle est faite de scandales, de luttes cachées et d’affaires demeurées mystérieuses. Ses acteurs sont des invisibles agissant en marge des récits officiels, héros masqués ou inconnus héroïques, lanceurs d’alerte et artistes d’avant-garde mais aussi charlatans et imposteurs. Parfois géniaux, souvent incompris, ils ont inventé des formes inouïes de ruses et de stratégies en tout genre. À l’heure de la surveillance de masse, de la célébrité pour la célébrité, ils proposent de nouvelles façons d’être au monde et réinventent les notions d’auteur, d’individu et de liberté.

Nos jeunes à l'ère numérique

Ce livre se penche sur les usages qu'ont les enfants et les adolescents des mondes numériques et sur les conséquences psychoaffectives, éducatives et sociales qui en découlent. Si le focus est mis sur les pratiques « jeunes », l'ouvrage aborde aussi la petite enfance et ne fait pas l'économie d'une réflexion globale sur la place des écrans aujourd'hui. Les auteurs, issus de différentes disciplines, proposent quelques balises et des outils pour comprendre et accompagner les enfants sur le Net.

Professeure à l’Université de Namur, docteur en communication et psychologue, Annabelle Klein analyse les impacts relationnels et sociétaux liés à la porosité des frontières entre sphères numériques et sphères privées.

Le capitalisme numérique : en route vers un e-avenir radieux ?

Se poser et réfléchir.
Voilà quelque chose que nous ne faisons plus très souvent. Certes, tous autant que nous sommes, chaque jour nous pensons à de multiples choses : notre famille, nos amis, nos obligations multiples (boulot, études, factures…), nos diverses envies, nos souvenirs d’hier et nos projets de demain… La vie moderne est trépidante, une sorte de jonglerie incessante entre de nombreuses sollicitations, parmi lesquelles les technologies occupent une place de choix. Consoles de jeux, liseuses, ordinateurs, tablettes, Smartphones : les occasions de pianoter sur des objets électroniques ne manquent pas. Elles manquent d’autant moins que notre connexion aux autres est devenue quasi permanente. Mails, sms, tweet, coups de fil et réseaux sociaux : sans cesse, nous sommes interpellés et nous interpellons les autres. Ce qui laisse peu de temps pour se poser, réfléchir tranquillement et prendre du recul sur la société dans laquelle nous vivons.

Pourtant, cette société mérite qu’on la regarde à distance, comme du haut d’une colline. Car les messages qu’on nous donne à son propos sont fortement contradictoires. Ainsi, nous vivons dans un monde libre… où beaucoup de gens n’ont pas les moyens de s’abriter sous un toit ou de nourrir leurs enfants. De même, nos démocraties seraient le meilleur mode de vie jamais inventé mais… les abstentionnistes sont la première force électorale dans de nombreux pays (parfois suivis de près par des partis pour lesquels la démocratie n’est clairement pas une priorité). On dit aussi de notre société qu’elle est en voie de développement durable alors que les pressions humaines sur la planète n’ont jamais été aussi fortes et dangereuses qu’aujourd’hui. Enfin, notre société surfe sur une vague incessante de progrès technologique qui propulse nos vies à toute vitesse vers un monde aux contours inconnus, dont nous ne connaissons pas les avantages et inconvénients relatifs (comparativement à celui que nous quittons). Certains nomment cet horizon « progrès » ; d’autres pensent au contraire que l’avenir est bouché, que l’horizon est gris, que leurs enfants n’auront pas une aussi belle vie qu’eux. Pour lever ce flou qui masque l’horizon, pour comprendre la trajectoire que nous suivons, un regard sur le chemin déjà parcouru peut s’avérer éclairant.

La guerre des métaux rares

La face cachée de la transition énergétique et numérique

Transition énergétique, révolution numérique, mutation écologique… Politiques, médias, industriels nous promettent en choeur un nouveau monde enfin affranchi du pétrole, des pollutions, des pénuries et des tensions militaires. Cet ouvrage, fruit de six années d’enquête dans une douzaine de pays, nous montre qu’il n’en est rien !
En nous émancipant des énergies fossiles, nous sombrons en réalité dans une nouvelle dépendance : celle aux métaux rares. Graphite, cobalt, indium, platinoïdes, tungstène, terres rares… ces ressources sont devenues indispensables à notre nouvelle société écologique (voitures électriques, éoliennes, panneaux solaires) et numérique (elles se nichent dans nos smartphones, nos ordinateurs, tablettes et autre objets connectés de notre quotidien). Or les coûts environnementaux, économiques et géopolitiques de cette dépendance pourraient se révéler encore plus dramatiques que ceux qui nous lient au pétrole.
Dès lors, c’est une contre-histoire de la transition énergétique que ce livre raconte – le récit clandestin d’une odyssée technologique qui a tant promis, et les coulisses d’une quête généreuse, ambitieuse, qui a jusqu’à maintenant charrié des périls aussi colossaux que ceux qu’elle s’était donné pour mission de résoudre.

Journaliste pour Le Monde Diplomatique, Géo ou National Geographic (il est notamment lauréat de l’édition 2017 du Prix Erik Izraelewicz de l’enquête économique, créé par Le Monde), Guillaume Pitron signe ici son premier ouvrage. La géopolitique des matières premières est un axe majeur de son travail. Il intervient régulièrement auprès du parlement français et de la Commission européenne sur le sujet des métaux rares.

  • « Un livre édifiant » – LE MONDE
  • « Une formidable enquête dont l’auteur tire un livre qui fait froid dans le dos » – L’OBS
  • « L’auteur jette une lumière crue sur un angle mort de la lutte contre le réchauffement climatique. Un essai édifiant » – LES INROCKS

Site Web de Guillaume Pitron ⇒ https://www.guillaumepitron.com/

Déconnectez-vous !

Édition poche revue et augmentée

Aujourd'hui, internet nous accompagne toujours et partout. Où que nous soyons, grâce à nos téléphones portables, nous pouvons nous connecter à tout moment. Conséquence : nous ne savons plus nous déconnecter. D'où une addiction maladive aux messages, un oubli de la présence de l'autre, un état de distraction chronique, voire un manque d'efficacité et de présence au monde…
Pour certains, la connexion est un réflexe mécanique : elle a perdu toute signification. On se connecte… sans même savoir pourquoi !
Le temps est venu d'apprendre à vivre avec les nouvelles technologies. Un mouvement en faveur de la “ déconnexion ” est en train d'émerger dans nos sociétés. Ici et là, des individus commencent à ralentir le rythme. Ils n'hésitent plus à “ débrancher ” temporairement leurs appareils électroniques. Leur objectif ? Reprendre le contrôle de leur vie.
S'appuyant sur ses lectures, de Sénèque à Sylvain Tesson, en passant par Thoreau et tant d'autres, Rémy Oudghiri pense que cette déconnexion salutaire est une possibilité de se retrouver soi-même et de remettre les livres et l'esprit au coeur de notre vie.

Rémy Oudghiri est sociologue, spécialiste des pratiques de consommation et des tendances émergentes. Il est directeur général adjoint de Sociovision, société d’études et de conseil.
Il est également l'auteur de “Habiter l’aube” (2019) et “Petit éloge de la fuite hors du monde” (2014).

Mindfuck - Le complot Cambridge Anaytica pour s'emparer de nos cerveaux

Disponible en livre de poche chez Lgf.

Dans ce témoignage inédit, le lanceur d’alerte Christopher Wylie nous raconte comment l’utilisation des données personnelles de dizaines de millions de personnes et des opérations de manipulations mentales menées à grande échelle ont permis à Donald Trump d’accéder au pouvoir, et au Brexit de l'emporter lors du référendum britannique. Wylie a été le premier à dénoncer les pratiques de la société pour laquelle il travaillait, Cambridge Analytica, et à pointer du doigt Facebook, WikiLeaks, les services de renseignement russes et des hackers du monde entier qui ont participé, plus ou moins activement, à ces opérations dont les conséquences politiques et géopolitiques nous concernent tous.

En partant de son histoire personnelle et de ses idéaux – Christopher Wylie est de tous les combats progressistes depuis son jeune âge –, le lanceur d’alerte décrit son arrivée à vingt-quatre ans dans une entreprise anglaise chargée par le Ministère de la Défense britannique de combattre le fanatisme religieux qui sévit en ligne. Mais rapidement, cette stratégie d’utilisation massive de données est détournée pour des buts politiques et Cambridge Analytica, puis son bureau des Opérations Américaines sont créés. Collecte de données, analyse de profils psychologiques, création et propagation massive de contenus : une véritable arme de guerre tombée entre les mains de l’alt-right.

Mindfuck ne révèle pas simplement les dangers de l’hyper-connectivité et des données personnelles utilisées par des entreprises privées, ce livre expose au grand jour les stratégies pour orienter le vote de millions de citoyens via des campagnes de communication ultraciblées qui ébranlent le libre-arbitre de chacun mais également les piliers de nos démocraties. Ce document de première-main est aussi sensationnel que stupéfiant, un manifeste qui changera définitivement notre regard sur le monde numérique.

Traduit de l’anglais (Canada) par Aurélien Blanchard.

Christopher Wylie, né le 19 juin 1989, est un lanceur d'alerte canadien, ancien directeur de recherche à Cambridge Analytica. Il est à l'origine du scandale Facebook-Cambridge Analytica.

Sobriété numérique

Les clés pour agir

Smartphones, ordinateurs, tablettes, consoles de jeux, GPS, ils ont envahi notre quotidien. Chaque jour, nous les utilisons pour nous connecter internet, regarder la télévision, communiquer sur les réseaux sociaux, partager des photos, acheter un billet de train…
Cet univers numérique grossit à une vitesse prodigieuse. Aujourdhui, nous sommes en effet plus de quatre milliards à nous connecter, et la quantité comme le poids des données échangées ne cessent de croître : les 70 Ko qui ont permis d’aller sur la Lune en 1969 suffisent désormais à peine à envoyer un e-mail !

Cette boulimie a un coût environnemental considérable, notamment en matière d’émission de gaz à effet de serre. L’empreinte écologique de l’univers numérique global représente environ trois fois celle de la France, soit un 7e continent.
Comment cet univers numérique a-t-il pu devenir aussi gras ? Dans quelle mesure est-il possible d’inverser la tendance ? Face à la crise écologique, comment faire du numérique un outil de résilience ? Quels sont les bonnes pratiques et les bons gestes ? Car tout n’est pas perdu, des pistes existent pour concevoir un avenir numérique plus sobre et responsable.

L'âge du capitalisme de surveillance

Tous tracés, et alors ? Bienvenue dans le capitalisme de surveillance ! Les géants du web, Google, Facebook, Microsoft et consorts, ne cherchent plus seulement à capter toutes nos données, mais à orienter, modifier et conditionner tous nos comportements : notre vie sociale, nos émotions, nos pensées les plus intimes… jusqu’à notre bulletin de vote. En un mot, décider à notre place – à des fins strictement lucratives.

Des premiers pas de Google au scandale de Cambridge Analytica, Shoshana Zuboff analyse cette mutation monstrueuse du capitalisme, où la souveraineté du peuple est renversée au profit non pas d’un État autoritaire, comme on pourrait le craindre, mais d’une nouvelle industrie opaque, avide et toute-puissante, menaçant dans une indifférence radicale notre libre arbitre et la démocratie.

Il est urgent de développer des outils pour appréhender cette situation « sans précédent » et provoquer une prise de conscience internationale. Unanimement salué par la presse, L’Âge du capitalisme de surveillance est un appel à la résistance.

Objets connectés, cookies, publicités ciblées… Nos données personnelles, initialement collectées pour fluidifier la navigation sur Internet, améliorer ou simplifier les services sont désormais revendues – notamment par Google et Facebook, qui en ont fait leur fonds de commerce. La « data » est devenue « l’or noir » de l’économie numérique. Tous tracés, et alors ? Dans cet ouvrage retentissant, immense succès critique et commercial aux Etats-Unis, Shoshana Zuboff ne se contente pas de dénoncer un système. Elle nomme, comme Weber ou Arendt avant elle, le « sans précédent » de notre époque : car nous n’avons ni outils, ni concepts, ni expérience pour nous protéger. Et le capitalisme de surveillance menace autant notre libre arbitre que la démocratie.

J’ai vu naître le monstre - Twitter va-t-il tuer la #démocratie ?

Journaliste, Samuel Laurent est tombé dans le chaudron de Twitter dès la création de « l’oiseau bleu ». Promesse d’une démocratie sans filtre, le réseau apparaissait comme une source inédite de sujets, de témoins et de voix nouvelles.

Pendant des années, Samuel Laurent a adoré Twitter, cette agora où il se passe toujours quelque chose, comme les mouvements planétaires #MeToo ou #BlackLivesMatter. À la tête des « Décodeurs » du Monde (un service de vérification factuelle), cinglant ou ironique, fort de ses 160 000 followers, Samuel Laurent s’est mué en chasseur d’intox et de complotistes. Mais comme beaucoup, il s’est brûlé : trop de raccourcis (y compris de sa part), trop de violence, trop de meutes organisées qui déchiquettent leurs proies virtuelles. Burn-out. Il a fini par décrocher, pour redevenir journaliste de terrain.

Dans un témoignage puissant, en forme d’avertissement, Samuel Laurent enquête sur le monstre qu’est devenu Twitter, un réseau où chacun s’invente une vérité, où l’indignation vertueuse et la manipulation règnent. C’est pourtant là que les politiques et les journalistes scrutent le moindre mouvement d’opinion, au risque de créer des « bulles d’information » qui s’auto-alimentent. Au point de tuer la démocratie ?

Samuel Laurent débute sa carrière comme journaliste Web au Figaro.fr avant de diriger le service des « Décodeurs » sur Le Monde.fr à partir de 2014. Il quitte la vérification factuelle en 2019 pour rejoindre le pôle Enquêtes du Monde.

Apocalypse cognitive

La situation est inédite. Jamais, dans l’histoire de l’humanité, nous n’avons disposé d’autant d’informations et jamais nous n’avons eu autant de temps libre pour y puiser loisir et connaissance du monde. Nos prédécesseurs en avaient rêvé : la science et la technologie libéreraient l'humanité. Mais ce rêve risque désormais de tourner au cauchemar. Le déferlement d’informations a entraîné une concurrence généralisée de toutes les idées, une dérégulation du « marché cognitif » qui a une fâcheuse conséquence : capter, souvent pour le pire, le précieux trésor de notre attention. Nos esprits subissent l’envoûtement des écrans et s’abandonnent aux mille visages de la déraison.

Victime d’un pillage en règle, notre esprit est au cœur d’un enjeu dont dépend notre avenir. Ce contexte inquiétant dévoile certaines des aspirations profondes de l’humanité. L’heure de la confrontation avec notre propre nature aurait-elle sonné ? De la façon dont nous réagirons dépendront les possibilités d'échapper à ce qu'il faut bien appeler une menace civilisationnelle.

Gérald Bronner est professeur de sociologie à l'Université de Paris, membre de l’Académie des technologies et de l’Académie nationale de médecine. Il a publié plusieurs ouvrages couronnés par de nombreux prix.

Manuel de survie du RGPD

Depuis 2018, les obligations qui s'imposent aux traitements de données personnelles ont profondément évolué. Si les principes fondamentaux (les objectifs) demeurent les mêmes, les formalités et l'organisation à mettre en place (les moyens) ont été bouleversées. Le respect des obligations du RGPD n'est pas seulement une « formalité administrative » de plus : il peut conditionner la survie de vos projets ou même de votre entreprise.

Inversement, la conformité au RGPD diminue votre risque de subir une cyberattaque ou une plainte de clients mécontents. Elle constitue un avantage concurrentiel et valorise votre entreprise. Pourtant, pour les petites et moyennes structures qui ne disposent pas d'un spécialiste du droit des données personnelles en interne et qui n'ont pas les moyens de faire appel à un consultant, le RGPD représente un véritable défi : texte volumineux et incompréhensible, obligations complexes, sanctions alourdies.

Cet ouvrage propose au lecteur une méthodologie « clé en main » de mise en œuvre du RGPD dans une petite ou moyenne organisation. Vous découvrirez les principales notions du RGPD, les obligations du responsable d'un traitement et les droits des personnes concernées. Ce manuel progresse pas à pas dans les différentes étapes de mise en conformité. Il vous fournit des modèles d'organisation méthodologique et des exemples de mentions d'information, réponses types, rubriques de registres, etc.

Merci de changer de métier

Lettres aux humains qui robotisent le monde

Les véhicules autonomes sont-ils compatibles avec la lutte contre le changement climatique ? Qui veut des robots-compagnons pour s’occuper des personnes âgées ? L’usine automatisée est-elle le rêve des employés, ou celui des chefs d’entreprise ?

Interpeller directement des chercheurs, ingénieurs et startuppers sur les implications politiques de leur activité, tel est l’objet de ce livre, composé de lettres ouvertes rédigées dans un style piquant, qui mêle la satire et l’analyse. Célia Izoard ouvre ici un dialogue avec les concepteurs des nouvelles technologies pour les interroger sur le sens de leur travail et analyser l’impact social et écologique des grands projets industriels de la décennie, dans un monde en proie à la crise climatique et à l'exploitation au travail. Elle les enjoint à « changer de métier », à l'instar d’Olivier Lefebvre, salarié d'une start-up de véhicules autonomes qui raconte à la fin de l'ouvrage son chemin vers la démission.

Célia Izoard est journaliste au sein de la revue Z et de Reporterre. Dans ses enquêtes et ses analyses, elle élabore une critique des nouvelles technologies au travers de leurs impacts sociaux et écologiques.

Les nouveaux travailleurs des applis

Deliveroo, Uber, Etsy, Foule Factory, etc : autant d’applications et de plateformes en ligne qui prétendent bouleverser nos façons de consommer. Mais qu’en est-il de nos manières de travailler ?

Plus qu’une innovation technique, les plateformes numériques apparaissent comme le lieu d’une redéfinition des règles du jeu en matière d’emploi et de travail. Entre marchandisation des activités de loisir et gratuité du travail, le « capitalisme de plate-formes » participe de l’émergence de formes renouvelées, voire exacerbées, de sujétion des travailleurs. Loin des idéaux d’une prétendue « économie du partage », n’assiste-t-on pas au déploiement de nouvelles dynamiques du capitalisme avancé ?

À partir d’enquêtes sur les chauffeurs et livreurs, ou encore sur les chefs à domicile, cet ouvrage met au jour la tâcheronnisation des travailleurs et l’extension du domaine du travail, tout en analysant les résistances et les régulations de ces nouvelles activités.

Derrière les écrans

Les nettoyeurs du Web à l'ombre des réseaux sociaux

Employés par des sous-traitants aux quatre coins du monde, les modératrices et modérateurs de contenu sont les travailleurs de l’ombre chargés de purger les sites Internet, les réseaux sociaux et les applications mobiles des photos, vidéos ou commentaires abjects qui les inondent : propos haineux, cyber-harcèlement, injures racistes ou sexistes, automutilations et tortures, viols et décapitations, pédophilie…

À travers des dizaines d’entretiens menés avec ces collecteurs de déchets numériques dans les zones rurales de l’Iowa, dans la Silicon Valley, au Canada et aux Philippines, cette enquête met au jour l’économie souterraine d’une industrie dont les coulisses tranchent avec le progressisme revendiqué. À rebours de l’optimisme libertaire des pionniers du Web, le filtrage des torrents de violence, de pornographie et de fiel déversés sur nos écrans s’impose aujourd’hui comme une tâche à la fois indispensable et sisyphéenne. Ses enjeux en termes de réglementation de la liberté d’expression et de délimitation des frontières du dicible et du montrable à l’échelle planétaire restent néanmoins largement ignorés.

Alors que les controverses autour des fake news, des discours de haine et du harcèlement en ligne obligent peu à peu les plateformes à rompre l’illusion d’une modération « automatique », Sarah Roberts révèle les conditions de travail des substituts de l’« intelligence artificielle » et les risques psychologiques auxquels sont exposés celles et ceux dont le quotidien connecté consiste à visionner à la chaîne des contenus insoutenables pour que nous n’y soyons pas confrontés.

Sarah T. Roberts est chercheuse et enseignante en sciences de l’information à l’université de Californie à Los Angeles (UCLA).

Stop aux réseaux sociaux !

10 bonnes raisons de s’en méfier et de s’en libérer

Pourquoi nous libérer des réseaux sociaux nous rendra plus heureux : les arguments qui encouragent à sauter le pas. Ce livre révèle l’envers du décor et nous invite à faire les meilleurs choix possibles pour reprendre le contrôle de nos vies.

Jaron Lanier, pionnier de la réalité virtuelle et scientifique mondialement connu de la Silicon Valley, nous alerte sur les dangers des réseaux sociaux et nous explique en quoi leurs effets toxiques sont au cœur même de leur conception. En dix arguments simples, il nous encourage à nous libérer de leur emprise pour améliorer notre vie et le monde qui nous entoure.

Les réseaux sociaux ont tendance à faire ressortir le pire en nous : ils nous rendent tristes, craintifs, égoïstes et moins empathiques. Ils nous bercent d’illusions de popularité et de succès. Ils nous font croire que nous sommes plus connectés que jamais alors qu’ils nous isolent. Jaron Lanier s’appuie sur son expertise pour nous expliquer comment, en nous surveillant constamment et en nous manipulant sans que nous en soyons conscients, ils ont des effets dangereux sur nous. Loin de s’en tenir à la critique, l’auteur nous propose une vision alternative mettant en avant les avantages des réseaux sociaux sans leurs inconvénients.

Si vous aspirez à une vie plus heureuse, à un monde plus juste et plus pacifique, ou simplement à retrouver votre liberté de penser, arrêtez les réseaux sociaux. Tout de suite !

Le piège : L’influence toxique des réseaux sociaux

À l’heure où les réseaux sociaux influencent de plus en plus nos vies (43 % de la population mondiale y est active), sommes-nous bien au fait des dessous de cette nouvelle industrie aux engrenages troubles ? Ce livre s’interroge sur la fascination que nous éprouvons face aux réseaux sociaux et sur l’image de nous-mêmes qu’ils nous renvoient. À travers des chapitres didactiques et l’analyse d’événements ayant récemment défrayé la chronique (Ligue du Lol, révolution en ligne des Gilets jaunes, raz de marée du mouvement #metoo, etc.), il propose un panorama de réflexions autour des questions de société posées par les réseaux : mise en scène de soi, pressions sociales, cyber-harcèlement, fake news, collecte des données, non-respect de la vie privée, mais aussi des conseils pour se prémunir des effets pervers que peuvent avoir les réseaux sociaux sur nos vies et celles de nos enfants. Car s’il n’est pas question de s’en passer purement et simplement, il vaut mieux toujours savoir à quoi nous avons affaire…

Sophie Montévrin est une journaliste d’investigation spécialisée dans l’environnement. Mère de trois enfants, elle s’intéresse de près aux dangers des réseaux sociaux et aux limites des nouveaux modes de communication.

L'innovation frénétique

Construire ou déconstruire le monde à l'heure du numérique

Ce ne sont plus les imperfections de la science et de la technologie qui inquiètent, mais au contraire leurs réussites, leurs fulgurances, leurs capacités de transformation du monde. L’innovation technologique configure l’évolution de nos modes de vie : elle définit dès aujourd’hui nos besoins et nos désirs ; elle définira certainement demain nos perceptions, nos pensées, notre imagination. C’est encore plus clair avec la « transformation numérique » en cours depuis quelques années. Or, la passivité avec laquelle l’humanité accepte ce sort inquiète. On se contente de batailler pour la protection des données personnelles, pour quelques réglementations plus protectrices çà et là, ou pour l’émergence d’une éthique des technosciences. Pour nécessaires qu’elles soient, ces luttes ne sont pas à la hauteur des potentiels de transformation des nouvelles technologies, qui laissent la civilisation comme hébétée et impuissante devant ses propres réalisations.

Est-il encore possible d’encadrer l’innovation et ses conséquences ? Comment ? Les utopies sociales, le contrôle politique, le sentiment de responsabilité, semblent épuisés. Et on ne réglera pas la question en cherchant à étouffer la puissance de la technique. Car le danger ne vient pas de la technique elle-même. Le véritable danger provient de notre incapacité à donner une forme authentiquement humaine aux transformations que l’innovation suscite. Il est vital que notre pensée se hisse à la hauteur de nos pouvoirs d’agir. Le présent essai trace une piste dans cette direction. Il propose d’abandonner la croyance dans nos chimères technolibérales contemporaines pour une véritable pensée de la transformation.

Jean-François Simonin est docteur en philosophie, spécialiste de l’anticipation et des enjeux de long terme.

Le Bonheur était pour demain

Les rêveries d'un ingénieur solitaire

Pendant des siècles, les chantres du progrès par la technique et la science appliquée ont promis à l’humanité le bonheur pour demain, ou au plus tard après-demain. L’emballement numérique, la perspective de technologies « révolutionnaires » ou « disruptives », les limites sans cesse repoussées, les annonces tonitruantes de milliardaires high-tech ont redonné un nouveau souffle aux promesses d’un monde technologique meilleur, d’abondance et de bonheur pour tous, de l’immortalité à la conquête spatiale, en passant par les énergies « propres » et la capacité à « réparer » une planète bien fatiguée.

Non content de tailler en pièces ce « technosolutionnisme » béat, du passé comme du présent, ignorant les contraintes du monde physique et de ses ressources limitées, l’auteur questionne aussi les espoirs de changement par de nouveaux modèles économiques plus « circulaires » ou le pouvoir des petits gestes et des « consomm’acteurs », face aux forces en présence et à l’inertie du système.

Une fois balayées les promesses mystificatrices ou simplement naïves, rien n’empêche de rêver, mais les pieds sur terre : nous pouvons mettre en œuvre, dès maintenant et à toutes les échelles, une foule de mesures salutaires.

Et si, finalement, le bonheur était bien pour demain ?

La Tyrannie du mérite

Qu'avons-nous fait du bien commun ?

Nous vivons une époque dangereuse pour la démocratie, une époque qui creuse les écarts entre gagnants et perdants. En cause, l'idéal de la méritocratie qui, généralement associé au fonctionnement régulier des institutions démocratiques, à l'autonomie et à la liberté des citoyens, et à une certaine forme de justice sociale, apparaît fondamentalement vicié et in fine inégalitaire, conduisant les sociétés occidentales à une véritable « tyrannie du mérite ». La conséquence est un mélange de colère et de frustration qui a alimenté les protestations populistes et la polarisation extrême – le Brexit au Royaume-Uni, comme l'élection de Donald Trump aux États-Unis, était un verdict sans appel, qui traduit les inquiétudes, les frustrations et l'exaspération suscitées par des décennies d'inégalité croissante, et une mondialisation qui ne profite qu'aux élites tout en donnant aux citoyens ordinaires le sentiment d'être démunis. Face aux écueils d'une méritocratie qui engendre excès d'orgueil et humiliation, Michael J. Sandel rappelle qu'il est plus que jamais nécessaire de revoir notre position vis-à-vis du succès et de l'échec, en prenant davantage en compte la part de chance qui intervient dans toutes les affaires humaines et en prônant une éthique de l'humilité plus favorable au bien commun.

Scarlett et Novak

Un thriller qui déjoue la fascination du smartphone

Novak court. Il est poursuivi et fuit pour sauver sa peau. Heureusement, il a Scarlett avec lui. Scarlett, l’intelligence artificielle de son brightphone. Celle qui connaît toute sa vie, tous ses secrets, qui le guide dans la ville, collecte chaque donnée, chaque information qui le concerne. Celle qui répond autant à ses demandes qu’aux battements de son cœur. Scarlett seule peut le mettre en sécurité. À moins que… Et si c’était elle, précisément, que pourchassaient ses deux assaillants ?

Neuf essentiels pour un numérique humain et critique

La collection des «Neuf essentiels» est une initiative éditoriale de Culture & Démocratie qui consiste en la compilation, longuement introduite et commentée, de notices bibliographiques concernant des ouvrages incontournables pour qui veut s'informer sur un sujet d'actualité touchant à la culture et/ou à la démocratie.

Culture & Démocratie réfléchit depuis plus de vingt ans à la question du droit de participer à la vie culturelle, une question centrale en termes d’enjeux démocratiques. Dans un contexte où le numérique est omniprésent, et où les politiques culturelles le présentent comme une solution de choix aux problématiques de l’accès et de la participation, il semblait important de développer une approche critique du numérique qui permette d’en cerner les possibilités en termes d’émancipation sans toutefois occulter les dangers que peuvent représenter ces nouvelles pratiques en termes de contrôle, de normalisation, d’uniformisation.

Après la mise en place, avec PointCulture et un groupe d’associations issues des secteurs culturel et social, d’un cycle de conférences sur cette question, Culture & Démocratie en fait le thème de ce cinquième « Neuf essentiels ». Au sommaire, 12 notices bibliographiques commentées d’ouvrages incontournables pour qui veut s’informer sur ce sujet, précédées d’une introduction en trois parties signée par Pierre Hemptinne, Emmanuel Vergès et Jérémy Grosman.



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