La maladie, compagne de route
Sur l'air de “Les feuilles mortes” d'Yves Montand
Couplet 1
C'est un chemin qui monte et qui serpente. Avec ses pierres, ses détours, ses lacets. La maladie vient, elle nous tourmente. Mais la vie continue, on ne peut s'arrêter.
On croyait tout tenir entre nos mains. Nos projets, nos rêves, notre destin. Puis le corps nous dit : ralentis un peu. Apprends à composer, fais de ton mieux.
Refrain
Oh, la maladie est là sur le chemin. Elle nous ralentit mais on va plus loin. On compose avec elle, jour après jour. On trouve un autre rythme, un autre parcours.
Pas besoin de combattre, pas besoin de guerre. On apprend à danser avec cette pierre. Sur le chemin escarpé de nos vies. On avance encore, malgré la maladie.
Couplet 2
Les grands discours de lutte et de bataille. Nous épuisent autant que le mal qui travaille. On n'est pas des soldats sur un champ de mines. Juste des marcheurs qui cherchent leur ligne.
Comme en mer quand le vent se déchaîne. On adapte la voile, on change de cap sans haine. On ne force pas, on compose avec l'orage. Et l'on retrouve un jour le soleil sur la plage.
Refrain
Oh, la maladie est là sur le chemin. Elle nous ralentit mais on va plus loin. On compose avec elle, jour après jour. On trouve un autre rythme, un autre parcours.
Pas besoin de combattre, pas besoin de guerre. On apprend à danser avec cette pierre. Sur le chemin escarpé de nos vies. On avance encore, malgré la maladie.
Pont
Elle nous apprend l'humilité. À distinguer ce qui compte vraiment. Le temps passé avec ceux qu'on aime. Les projets qui nous tiennent. Les rêves qui demeurent.
Couplet 3
On n'avance jamais vraiment tout seul. Sur ces sentiers difficiles et ces seuils. Il y a les mains tendues, les épaules amies. Ceux qui marchent avec nous dans la vie.
Les cours continuent à leur nouveau rythme. Le bateau attend au port son capitaine. La musique résonne encore en nous. Et l'horizon est toujours au rendez-vous.
Refrain final
Oh, la maladie est là sur le chemin. Elle nous ralentit mais on va plus loin. On compose avec elle, jour après jour. On trouve un autre rythme, un autre parcours.
C'est pas la vitesse qui compte au final. C'est la direction, c'est l'horizon. Sur ce chemin escarpé mais vital. On continue d'avancer, on a raison.
*La maladie, compagne de route* *On chemine avec elle, sans aucun doute* *Et chaque pas franchi a du sens* *Sur ce sentier qui mène à l'existence*
Note d'interprétation
À chanter avec la mélancolie tendre d'Yves Montand, en prenant son temps sur les mots importants, avec cette voix un peu éraillée qui donne de la profondeur aux choses simples. Le tempo doit être modéré, contemplatif, avec des pauses entre les vers pour laisser respirer le sens.
Sous-catégories :
Pages dans la catégorie :
